La Marseille tendre et criarde d’Émilie Seto
Depuis quelques mois, ses dessins de Marseille détonnant se sont faits leur place sur les réseaux sociaux. Rencontre avec Émilie Seto, qui croque ses balades à la Belle-de-mai quand ses commandes pour les journaux les plus prestigieux lui en laissent le temps.
Nous remercions Émilie Seto qui a accepté que nous reproduisions ici certains de ses dessins.
Commentaires
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magnifiques illustrations contrastees, merci Emilie et Lisa. une expo quelque part ??
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Une très belle découverte. Où peut-on en savoir plus ?
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Emilie Seto n’a pas d’exposition en cours, mais on peut parcourir une large part de son travail sur son site https://www.emilieseto.com/
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Merci infiniment, madame
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J’aime beaucoup l’oeuvre très personnelle d’Emilie Seto. On peut la voir sur Twitter et sur Instagram.
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Que c’est beau tout ce qu’elle dessine! Merci de nous l’avoir faite découvrir! Ces images de Marseille qui embellissent le réel résonnent comme la manière dont notre coeur voit le paysage, pas nos yeux. Son existence même est une démonstration de la force de la diversité, de la mixité “raciale” et de culture. Quelle chance on a de l’avoir à Marseille, aimant la ville comme nous…
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Lisa Castelly, je viens de parcourir le site d’Émilie Seto, totalement séduis par sa production. Ses dessins marseillais respirent Marseille dans cette désorganisation si particulière qui caractérise cette ville er plus particulièrement en matière d’architecture.
À quand une expo, un écran c’est bien mais pas rien ne vaut le contact avec une œuvre face à face
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peut-être lorsque l’on pourra réunir plusieurs personnes dans un lieux clos à nouveau 😉
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Pourquoi ce peut être ?
Ce qui peut être doit être fait,surtout quand cela peut apporter de bons moments aux autres.
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Pourquoi ce peut être ?
Ce qui peut être fait doit être fait surtout quand cela apporte de bonnes choses aux autres 😊
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merci pour cette découverte, quel talent, style très nouveau… unique… sur celles de Marseille super contrastes/lumière propre à cette ville, sur d’autres on voyage vers des peintures haïtiennes ou l’imagination de Claude Ponti….!
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Quelle belle et généreuse découverte!!! Vivement l’expo!
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Quel magnifique travail !
Mais par contre, je ne suis pas d’accord sur des déclarations de la talentueuse Emilie Seto sur le dessin et les dessinateurs et dessinatrices : tout le monde ne travaille pas à domicile ou à l’atelier, d’après photo… Le dessin n’est pas né après la photographie et les ordinateurs et nous sommes nombreux et nombreuses à travailler dehors, dans la rue et ailleurs, devant des modèles vivants, des instants qui bougent, des moments qui durent. Et ce n’est pas plus dangereux qu’autre chose.
On peut dessiner les gens sans pour autant faire “un safari chez les pauvres”.
A chacun et chacune son regard, ses nécessités, ses terrains de prédilections et heureusement que les dessins réalistes ne sont pas l’apanage de la droite et de l’extrême-droite.
Malika Moine
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J’aime beaucoup votre travail et c’est sans doute pourquoi j’ai été tellement touchée par vos dires.
Je regrette qu’en parlant de vous, vous ayez voulu parler des autres.
Beaucoup de dessinateurs et de dessinatrices ne travaillent pas chez eux ou dans leurs ateliers mais dans l’ailleurs, en bas de chez eux ou aux antipodes. Se poser et dessiner est différent de travailler d’après photo. Parmi eux, la famille multiple des « carnettistes », qui n’est pas née hier. Ceux qui s’y apparent ont des approches, des regards différents, on peut en aimer certains et pas d’autres, là n’est pas la question, mais tous travaillent dehors. Choisir un angle, parfois contraint, parce qu’il fait chaud on se met à l’hombre, qu’il fait froid on se pose au soleil. Et de fait, on écoute, on entend, on ressent. Les rencontres qui en résultent sont presque toujours chouettes. Les gens sont étonnés et heureux de voir un regard différent sur leur quotidien, et la porte est ouverte à de vraies rencontres.
Dessiner les gens, de façon réaliste ou pas, n’est pas facile, surtout s’ils bougent d’ailleurs. Et cela n’a rien d’un « safari ». Un témoignage, parfois, oui. Allez voir le travail de Patrick Singh, https://www.facebook.com/PatrickSinghArtwork, ses portraits, ses silhouettes, ses foules, ses visages. C’est la nécessité qui fait prendre un crayon, un stylo, une plume, un pinceau.
A chacun son regard et sa façon de le transmettre, réaliste ou pas. Mêmes réalistes, les dessins de deux personnes du même endroit seront toujours différents. D’ailleurs, quand on est figuratif, le degré de réalisme est histoire de curseur.
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