Investie par LR, Martine Vassal en visite dans le 4/5 et “en conquête sur tous les secteurs”
Martine Vassal a profité d'une visite de chantier jeudi sur les terres de Bruno Gilles et d'une conférence de presse pour afficher sa volonté de "dérouler" sa campagne. Sans attendre un ralliement de son rival, qu'elle dit toujours espérer.
Martine Vassal échange avec une riveraine sur le Jarret en chantier le 28 novembre.
Commentaires
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“je peux pas, j’ai loto”, je la retiendrai celle-là !
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Gaudin a raison de “laisser passer les fêtes ” car bientôt c’est la sienne .
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Ayant obtenu l’ordre de mission parisien la veille, l’entreprise Gaudin engage sans tarder les travaux de rénovation urbaine. Son rouleau com’presseur LRVASSAL dévale le chantier du Jarret, depuis l’hôtel du département en direction de la mairie. Puissant et fort des nombreux chéquiers vapeur de son propriétaire, il compacte, dans un premier temps, les plates-bandes cyclables de la petite entreprise Gille, concurrente déclarée, TPME locale à faible potentiel, qui ose lui contester un marché communal de dimension nationale. Ainsi, elle lui rappelle la hiérarchie des puissants et laisse entendre qu’elle pourrait lui confier un contrat de sous-traitance, si toutefois elle daignait rentrer dans les rangs. Les indemnités pour retard pourraient coûter très cher à son dirigeant…
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“Martine Vassal n’a d’yeux que pour les pistes cyclables”… OK, mais pourrait-on avoir une précision sur les modes de déplacement utilisés par la candidate pour aller “en conquête” sur le terrain ? Transports en commun ? Vélo ? On n’ose imaginer qu’une candidate qui veut incarner “autre chose” se contente, comme son mentor en politique, de regarder la ville du haut d’une voiture avec chauffeur, bien à l’abri des contraintes quotidiennes de Monsieur et Madame Toutlemonde.
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Cher 8e , ne sombrez pas dans le jeu de l’inutile et de l’accessoire . Que Vassal soit en vélo, en bus , voiture , en trottinette ou ^sur un âne , m'”en fouti” comme dirait l’autre, et puis cela ne change rien. Ce n’est que de la poudre aux yeux comme les 25 années gaudiniste. Ce qui compte c’est de la virer. Alors parlons de ses relations malsaines avec FO, VINCI,VEOLIA . De sa politique ségrégationniste , inégalitaire et clanique.
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@Brallaisse. Ma question était en effet plus malicieuse qu’essentielle. Mais tout de même : je postule que si nos grands élus prenaient tous les jours, ou presque, les transports en commun, nous n’aurions pas l’un des réseaux les plus minables des grandes villes de Province. S’ils marchaient à pied dans la ville, nous n’aurions pas des trottoirs riquiqui et encombrés d’obstacles. Etc. Ils sont là, en principe, pour servir l’intérêt général, et ni pour se servir, ni pour se faire servir, ni pour se faire valoir.
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Attention à ne pas trop dire de mal de la miss… les remplaçants : gauche(s), lrm, écolos… ne veulent apparemment pas gérer la ville, et bientôt beaucoup d’électeurs seront obligés de voter pour la fille de Gaudin car au 2e tour il leur faudra choisir entre elle et les fachos.
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les “remplaçants” (merci pour eux) ne veulent pas gérer la ville ? Première nouvelle !
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8ème vous avez raison, mais ne pas penser qu ‘à elle lui est impossible, cela relève d’ une pathologie. Barbapa j’espère encore un miracle afin d’éviter ce dilemme
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Mme Vassal est en conquête dans tous les secteurs mais il faut signaler également qu’elle a déjà conquis le journal La Provence ou du mois la direction qui décide des contenus rédactionnels.
Le site Médiapart a récemment fait état de diverses informations pour le moins troublantes ( https://www.mediapart.fr/journal/france/211119/marseille-la-provence-passe-un-pacte-avec-la-candidate-lr-la-mairie )
– En 2018, le Conseil général a attribué, sur plusieurs lignes budgétaires, une somme 1 049 668 euros au journal La Provence. Cela peut concerner aussi bien le paiement de pages publicitaires que les frais d’annonces légales publiées par le journal mais il serait intéressant d’avoir le détail de ces règlement. S’y ajoutent les 163 465 euros apportés par la métropole Aix-Marseille-Provence, présidée par Jean-Claude Gaudin jusqu’au 4 septembre 2018.
– Suite à la publication dans La Provence du 5 novembre de quatre pages très bien documentées, à l’occasion du premier anniversaire du drame de la rue d’Aubagne qui constituait de fait un réquisitoire sévère contre la gestion Gaudin puis la publication le 9 novembre d’une nouvelle « manchette » énergique, mettant en cause le rapport de la Chambre régional des comptes, le PDG de La Provence annonce par un communique aux salariès du journal publié le 13novembre 2019 que les deux directeurs de la rédaction pilotant le journal sont rétrogradés, et qu’un nouveau directeur des rédactions était promu ( https://static.mediapart.fr/files/2019/11/20/2019-11-13-modification-de-la-re-daction.pdf ) .
– Enfin l’article de Médiapart fait état des relations très étroites entre Jean-Christophe Serfati Président du conseil d’administration de La Provence et Marc Jolibois, Directeur de cabinet de Mme Vassal au Conseil Général
Il est a signalé que dès cet été 74 journalistes ont , par un vote électronique, établi un vote de défiance à l’égard de Franz-Olivier Giesbert, directeur du journal, et que la section du Syndicat national des journaliste (SNJ), très majoritaire dans le journal, à publie le 13 Juillet 2019 un communiqué indigné demandant un rappel aux règles de la déontologie dans les termes suivants :
« Martine Vassal a tout pour elle, la compétence, l’aura, l’expérience. Il ne lui manque que le succès (à venir, en 2020) ». Un discours de campagne ? Non, un extrait d’un très long article faussement déguisé en analyse politique marseillaise, paru ce matin dans La Provence, sous la plume hagiographique de notre directeur éditorial Franz-Olivier Giesbert.
FOG a tout pour lui, lui aussi : la notoriété, l’expérience, les talents d’écriture. Il ne lui manque que la capacité à ne pas mélanger les genres. S’il souhaite militer pour tel ou tel candidat aux élections municipales, libre à lui. Simplement, qu’il le fasse dans l’un de ses livres, ou à tout le moins, dans une rubrique du journal clairement identifiée (“Parti pris” ?, “L’avis de FOG” ?), afin de ne pas engager notre titre et ses journalistes dans ses prises de position personnelles.
Depuis la fusion du Provençal et du Méridional, il y a plus de 20 ans, La Provence se veut un quotidien d’information apolitique, avec un sens de la mesure et de l’intelligence. Notre PDG a d’ailleurs récemment déclaré sans rire qu’il entend veiller à tenir notre titre « éloigné des influences politiques parisiennes ».Il doit en aller de même pour les influences locales. » (ww.snj.fr/article/chaudron-marseillais-linformation-prend-le-bouillon-819809288 ).
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Si la Provence était un journal cela se saurait.
Sa principale activité l’OM, ensuite les anciens combattants, les CIQ, les anniversaires de mariaged et les avis de décès. Sa ligne politique celui qui arrose, ce qui fait de la Provence la deuxième revue municipale ou départementale. Ses journalistes sont des vassals, pardon des vassaux de Martine
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Pas exactement, c’est la direction de la Provence qui est vassale et je signale qu’il y a bien au journal La Provence des journalistes qui essaient de faire leur travail honnêtement mais ils sont court-circuités. Le communiqué de la section SNJ du journal est très clair.
Dès cet été 74 journalistes ont , par un vote électronique, établi un vote de défiance à l’égard de Franz-Olivier Giesbert, directeur du journal, et que la section du Syndicat national des journaliste (SNJ), très majoritaire dans le journal, à publie le 13 Juillet 2019 un communiqué indigné demandant un rappel aux règles de la déontologie dans les termes suivants :
« Martine Vassal a tout pour elle, la compétence, l’aura, l’expérience. Il ne lui manque que le succès (à venir, en 2020) ». Un discours de campagne ? Non, un extrait d’un très long article faussement déguisé en analyse politique marseillaise, paru ce matin dans La Provence, sous la plume hagiographique de notre directeur éditorial Franz-Olivier Giesbert.
FOG a tout pour lui, lui aussi : la notoriété, l’expérience, les talents d’écriture. Il ne lui manque que la capacité à ne pas mélanger les genres. S’il souhaite militer pour tel ou tel candidat aux élections municipales, libre à lui. Simplement, qu’il le fasse dans l’un de ses livres, ou à tout le moins, dans une rubrique du journal clairement identifiée (« Parti pris » ?, « L’avis de FOG » ?), afin de ne pas engager notre titre et ses journalistes dans ses prises de position personnelles.
Depuis la fusion du Provençal et du Méridional, il y a plus de 20 ans, La Provence se veut un quotidien d’information apolitique, avec un sens de la mesure et de l’intelligence. Notre PDG a d’ailleurs récemment déclaré sans rire qu’il entend veiller à tenir notre titre « éloigné des influences politiques parisiennes ».Il doit en aller de même pour les influences locales. » (ww.snj.fr/article/chaudron-marseillais-linformation-prend-le-bouillon-819809288 ).
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Si la Provence était intelligente elle serait au niveau de Sud Ouest ou bien Ouest France.
Et ce n’est pas le cas.
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. La France avait mis plus de 10 siècles à se débarrasser des féodaux. Il y a moins de 40 ans qu’ils sont revenus avec les lois Defferre instituant la décentralisation. Maurras royaliste antisémite l’avait voulue , Mitterrand, qui dans sa jeunesse fut proche de l’action française, l’avait promulguée. Désormais on ne parle plus de circonscriptions électorales mais « du fief » de Bruno Gilles, « des terres » de Martine Vassal etc. Avant la Révolution on disait « Parlement (il s’agissait du parlement de Provence à Aix-en-Provence) mistral et Durance sont les trois fléaux de la Provence ». Le mistral souffle de moins en moins, la Durance a été canalisée. En revanche si le fléau du Parlement de Provence a disparu , il a été multiplié par trois au travers des « conseils » de La Métropole, du département des Bouches-du-Rhône, et de la ville de Marseille
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