Enquête préliminaire ouverte sur les conditions d’hébergement des salariés de Terra Fecundis
Le parquet de Tarascon a ouvert une enquête préliminaire concernant les conditions d'hébergement des travailleurs détachés dans des exploitations agricoles du pays d'Arles. Ces conditions d'accueil indignes avaient été mis au jour cet été lors de contrôles sanitaires qui avaient permis la découverte de clusters.
Des saisonniers agricoles confinés au Mas de la Trésorière en Camargue au printemps 2020. (Photo : DR)
Commentaires
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Connaîtra-t-on les exploitants ayant recours à ce système ?
On nous dit d’acheter local. C’est plus cher, et si c’est pour ça…
Au final l’agriculture française a le même goût de pesticides et d’exploitation que les autres.
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Qui aura le courage d’arrêter ce modèle agricole qui épuise les sols la nature et les hommes ? Riziculteur condamné pour usage illégal de pesticide, pratique de négrier pour la main-d’œuvre. Utilisation massive de produit chimique, culture en serre chauffée comme en Espagne. Gachis massif de fruits et légumes … Brulage de déchets verts ;Il suffit de faire un tour dans la plaine de la Crau pour constater ces pratiques, pendant ce temps les élus regardent la mer…
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Merci pour cet article. J’avoue que je regarderai différemment les injonctions du manger local, en pensant aux souffrances des étrangers exploités et parqués comme des animaux soumis au COVID, à la soif, au choléra. Est ce que c’est pareil dans les “potagers de France, en Maine et Loire ou en Bretagne? Au lieu de sanctionner ces gens une fois qu’ils ont commis des crimes, il n’y a pas un système de “controle continu” par ex des vols de drones au dessus des exploitations pour contrôler l’état des lieux? On ne peut pas concentrer les effectifs de contrôle auprès des un ou deux sociétés d’intérim agricole qui font venir les étrangers? Est ce qu’ils exploitent de la même manière les saisonniers français s’ils arrivent à en trouver au prix où ils doivent les payer? si on a un moyen de boycotter Racamier et son equivalent, je le ferai. Mais pour ça, il faut savoir où aboutissent leurs produits. Je parie qu’ils sont absolument partout, et qu’on est bien content de payer moins cher et entretenir la misère de ces gens. Comment voulez vous qu’on arrive à croire à quoi que ce soit, le manger local, le bio, etc. avec ce genre de pratique?
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24 ans après Les Sables Mouvants de Paul Carpita… Rien n’a changé !!!
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