Boum !
Les adieux à la tour des Cyprès racontés à 360°
Des tours, des barres d'immeubles, sont régulièrement démolies à Marseille, le plus souvent par grignotage. Mais une tour détruite à la dynamite, cela n'était pas arrivé depuis 1992. Jeudi, celle des Cyprès B a implosé. Marsactu était déployé en plusieurs endroits clés pour couvrir l'événement dans toutes ses dimensions. Avec les habitants évacués, avec ceux restés à proximité pour voir la tour tomber et avec les officiels, réunis à distance, à Montolivet. Des adieux vus de toutes parts.
Des habitants des Lauriers regardent le nuage de poussière se dégageant après l'implosion. (Image LC)
Commentaires
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Remarquable idée que cet Adieu vu de tous côtés. Impressionnant à tous points de vue justement : habitants, spectateurs, acteurs politiques, dynamiteurs.
Bravo
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Opération bien menée a priori, avec des belles images comme souvenir pour les habitants, et un chantier “propre” (c’est pas courant du tout à Marseille !). J’aurais quand même bien récupéré une piscine…
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Merci, merci à marsactu (on le dit souvent, mais on ne se lasse pas) de parler de, et de donner la parole à ces quartiers, si importants , si considérables pour l’avenir de cette ville.
– Pour le coup, vous racontez, vous narrez , et c’est très bien. Ayant pas mal bossé sur des quartiers ( et avec leurs habitants )où de telles mésaventures explosives advenaient, j’ai très fortement ressenti l’importance de ces évènements, d’un point de vue d’émotions, de souvenirs, mais aussi de point d’étape, de réflexion sur sa vie, sur la vie , sur ses appartenances… Un réel évènement ( parfois traumatique), constitutif de bien des choses, dans la vie d’individus et de groupes, re-suscitant bien des mémoires, individuelles et collectives… Et si souvent traité, dans les média main stream, par des clichés et la belle image de l’implosion, en 30 secondes (et demi) par les pujado-carlistes… (merci de filmer…les gravats). Jusqu’aux créateurs artistiques à faire preuve d’absence pour s’emparer de la chose; Même pas un Antoine Vitez pour défricher ces murs d’images mentales, recueillir et amplifier le frémissement de ces émotions…
– Vous le faites à 360°, on est gâté, on a le virage sud, le virage lambda, les ouvreurs et la tribune “d’honneur” et cette enfilade de tribuns d’opérette… (Il est temps que soit créée la science des tribunes marseillaises, de l’inoubliable inauguration des terrasses du port dans le film fondateur de “La fête est finie”, au tambourinaîre de f.o dans l’adhésion de l’adhérent d’honneur… il serait temps d’y songer marseillologues!, songez y donc, que serait l’histoire de l’u.r.s.s sans les kremlinologues!)
– Bon, des jolis rebonds rédactionnel itou : Du “C’est ma tour à moi” de joelle Pétrolese , au maire qui prend la parole à son tour, au ministre qui “arrive à son tour “et prend aussitôt sa place….
– Merci aussi à ceux qui ont fait le boulot comme il convenait de le faire, du délégué régional de la Fondation Abbé Pierre, faisant le compte des tendances à la baisse du parc de logement sociaux, aux artificiers et autres policiers, bien plus utiles là que dans les fouilles préalables de petits poucets sur la canebière (la b.a.c était en congé?). Pour une fois, à Marseille, pas de cagade ! Tiens, je le coche sur le calendrier!
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Bravo pour ce remarquable ce grande qualité .Je regrette cependant l’absence d’une analyse plus critique de ce genre de manifestation . Je mets sur AGORA un point de vue appuyé sur une expérience déjà ancienne de cette politique des coups. .
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