Déconfinement le 11 mai : perspectives en Provence après le discours d’Edouard Philippe

Actualité
le 29 Avr 2020
14

Le plan de déconfinement est national et devrait démarrer le 11 mai. Mais la stratégie présentée par le Premier ministre laisse beaucoup de place aux adaptations locales. Masques, écoles, transports... Décryptage des marges de manœuvre et des principales conséquences locales des annonces d’Édouard Philippe.

Le Mucem a ouvert en 2013. (Photo : LC)
Le Mucem a ouvert en 2013. (Photo : LC)

Le Mucem a ouvert en 2013. (Photo : LC)

“C’est une stratégie nationale, un architecture générale et une addition de plans locaux. C’est la possibilité commune par commune, département par département de corriger quand c’est nécessaire, en tout cas d’adapter quand c’est indispensable pour une application adaptée au terrain”, explique Édouard Philippe. Le Premier ministre a présenté ce 28 avril son plan de déconfinement […]
10 ans d'indépendance
UNE FIERTÉ, UNE FÊTE
UN COMBAT

Commentaires

L’abonnement au journal vous permet de rejoindre la communauté Marsactu : créez votre blog, commentez, échanger avec les autres lecteurs. Découvrez nos offres ou connectez-vous si vous êtes déjà abonné.

  1. Tarama Tarama

    Merci pour ce décryptage local.

    Le Mucem à Marseille est, au-delà de sa dimension muséale, un lieu de promenade en extérieur. On pourrait imaginer que cette partie rouvre, si les parcs et jardins sont rouverts.

    Je note aussi que l’Alcazar semble encore vouloir se distinguer…

    Signaler
  2. Happy Happy

    Encore une fois, bravo à Marsactu pour votre réactivité et la clarté de l’analyse.

    Signaler
  3. MarsKaa MarsKaa

    Très bon état des lieux, merci pour cette “analyse prospective” sur des annonces parfois très floues.
    Je m’interroge sur les marchés : comment , à moins d’une “police des marchés ” parvenir à tenir les distances ? Surtout si certains ouvrent et pas les autres ?
    Comment ça se passe d’ailleurs au Marché aux puces ?

    Signaler
  4. Pascal L Pascal L

    Au marché au puces, il n’y a plus qu’une seule entrée du coté nord est. Le nombre de personnes à l’intérieur est limité par un système de comptage des entrées sorties comme pour les supermarchés. Seuls les magasins de denrées alimentaires sont ouverts. Le problème est que ça crée une file d’attente à l’entrée jusqu’au boulevard qui n’est guère régulée, donc des distances très variables. Les vendeurs de clopes de contrebande sont toujours là, surtout pour fournir des automobilistes de passage.

    Signaler
  5. Lecteur Electeur Lecteur Electeur

    Qu’en sera-t-il pour les quelques piscines municipales qui existent à Marseille ?
    (Il y en a si peu, il est donc normal qu’elles aient été oubliées dans ce tour d’horizon du déconfinement progressif).

    Signaler
    • Forza Forza

      Au moins jusqu’au 2 juin : “Il ne sera possible, ni de pratiquer du sport dans des lieux couverts, ni des sports collectifs ou de contacts.” 🙁

      Signaler
  6. Forza Forza

    Les autres bibliothèques vont trouver des solutions (port du masque, gel hydro sur les tables,…) mais l’Alcazar non ? Quelle surprise :p

    Signaler
    • Jacques89 Jacques89

      Pour les masques il semble que ce ne soit plus une obligation (au moins dans l’espace public). Pour le reste l’Etat transfère encore la responsabilité de l’exiger au gestionnaire du “service”. Les commerçants devront risquer de perdre un client ou prendre le risque de l’infection du magasin.

      Signaler
  7. Electeur du 8e © Electeur du 8e ©

    La “distanciation physique” dans les transports, en gros, ça veut dire que les bus, trams et métros ne peuvent en théorie emporter que 20 % de leur capacité nominale. C’est comme si c’était fait, dans cette agglomération où, en temps normal, l’offre de transport collectif est déjà insuffisante…

    Bref, pour résoudre l’équation, en dehors du télétravail, il faut des alternatives. La voiture n’en est pas une : on n’imagine pas, physiquement, comment des dizaines de milliers de voitures supplémentaires pourraient circuler et stationner dans les rues de Marseille.

    Il faut donc favoriser au maximum l’usage du vélo, et même de la marche à pied. Et leur faire de la place : s’il n’y a pas de pistes cyclables, et des trottoirs de 80 cm de large, ça ne fonctionnera pas.

    Signaler
    • Tarama Tarama

      Même Estrosi a eu la révélation du vélo ces jours-ci.
      Toujours rien par contre de la part de nos élites municipales.

      Signaler
  8. LN LN

    @Electeur du 8e, merci pour ce lien hyper intéressant.
    JY Petit, président du collectif Ramdam dit : « Les orientations vont dans le bon sens, il reste à les concrétiser »
    C’est bien ce qui m’inquiète, avec Martine, reine de la com
    Heu, Marsactu : Perspectives en “Provence”… Vous aussi vous parlez le Vassal ?
    (oui, bon c’est le confinement ok… Grosse fatigue aujourd’hui 😉

    Signaler
    • Electeur du 8e © Electeur du 8e ©

      Je partage votre inquiétude, compte tenu de la culture politique locale : “communiquer beaucoup, agir peu”. Surtout quand il s’agit de réduire (un peu) les privilèges de la reine Bagnole : c’est une véritable révolution culturelle dans la tête de nos élus (mais pas dans celle de la plupart des électeurs et électrices, qui ont compris ses enjeux).

      Signaler
  9. barbapapa barbapapa

    Merci pour le lien, c’est tellement gros qu’on dirait un poisson d’avril ! Peut-être que le coronavirus a chamboulé madame ? Tant mieux et vive le vélo !

    Signaler

Vous avez un compte ?

Mot de passe oublié ?


Ajouter un compte Facebook ?


Nouveau sur Marsactu ?

S'inscrire