Dans l’impasse, l’intégrale
[Dans l'impasse] Pendant tout l'été, notre chroniqueur sonore Pascal Messaoudi est allé à la rencontre de celles et ceux qui vivent dans une impasse. Des Chartreux à l'Estaque, de Bonneveine à la Madrague, il est parti en quête de la vie qui se cache dans les venelles de Marseille.
De l’Estaque gare à l’Estaque plage, en passant par Endoume, le Camas et Saint-Barnabé, il fait bon vivre dans les impasses marseillaises. C’est en tout cas ce qu’accordent à dire les habitants qu’a rencontrés Pascal Messaoudi pour sa nouvelle chronique sonore. Chacun à sa façon, ils évoquent la quiétude de ces voies sans issue, mais pas sans histoire, qui recréent des vies de village, loin du bitume et du tumulte urbain.
Impasse Icard
Malgré la pollution charriée par des décennies d’activités industrielles, malgré le grand incendie de l’an passé qui a ravagé les hauts de l’Estaque… dans l’impasse Icard (16ᵉ arrondissement), on voit la Vie en rose.
Chemin du Mauvais pas
Coincée entre la Pointe-Rouge et la Madrague de Montredon (8ᵉ arrondissement), la ruelle donne sur la mer. Ses habitants y vivent une existence à part, dans le passé comme dans le présent.
Rue Jules-César
Dans cette impasse du Camas (5ᵉ arrondissement), une volonté commune unit les habitants. Conserver la magie des lieux grâce à un nouveau projet collectif : la végétalisation de la rue.
Impasse Joinville
À quelques pas de la rue d’Endoume, cette charmante venelle du 7ᵉ arrondissement offre un havre de paix à ses résidents. Lesquels, étrangement, travaillent tous dans le soin. Et veillent donc naturellement les uns sur les autres.
Impasse Bonnardel
Marie-Jo a 79 ans, dont 75 dans ce qu’elle continue d’appeler “la traverse”. Au micro de Pascal Messaoudi, elle raconte les changements qu’a connus l’impasse Bonnardel (4ᵉ arrondissement), qui reste cependant un “îlot de tranquillité en ville”.
Impasse Mascaron
C’est “un petit coin préservé derrière l’église” de l’Estaque, dans le 16ᵉ arrondissement. Sa particularité ? Il y a autant, si ce n’est plus, de chats que d’humains qui l’habitent. Pour la plus grande joie de ces derniers.






Je ne vais pas tarder à lire cette petite chronique très sympathique et originale.
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