Deux jours après la spectaculaire démolition de la tour B des Cyprès, Marsactu s'intéresse aux relogés de la rénovation urbaine. À Château-Gombert, quelques familles de la Savine, des Cèdres ou d'Air-Bel se sont installés au grand dam du maire FN. Elles apprécient le calme du quartier mais regrettent son isolement.

Ici, Marseille avance. Le long de l’avenue Albert-Einstein, la piste cyclable déserte, sent quasiment la peinture verte. Tout est neuf ou presque. De part et d’autre, les nouveaux bâtiments alternent avec des maisons de campagne, les pavillons et les fermes. Dans ce coin de Château-Gombert, au cœur du technopôle, les rues portent des noms de scientifiques. Le noyau villageois de Castèu Goumbert dont certains habitants revendiquent encore les racines provençales, ressurgit en vestiges campagnards de la zone d’aménagement concerté (ZAC) où alternent les établissements scientifiques et universitaires, les entreprises et les résidences neuves.

Un oratoire, une préfabriqué de promotion immobilière et un champ cultivé. Château-Gombert en résumé. Photo : B.G.
Un oratoire, une préfabriqué de promotion immobilière et un champ cultivé. Château-Gombert en résumé. Photo : B.G.

Entre deux voitures, si les cigales se taisent un peu, le passant entend distinctement le chant d’un coq qui s’acharne à exister dans ce paysage en mutation. Mais cette péninsule urbaine n’est pas seulement un Eldorado pour les accédants. Depuis plusieurs mois, des locataires du logement social, délogés de cités en rénovation urbaine ou bénéficiaires de mutation, ont posé leurs valises dans ces terres en friche.

Polémique frontiste

En septembre dernier, au moment des universités d’été du Front national, le maire de secteur Stéphane Ravier s’était emparé du sujet en stigmatisant l’arrivée de 49 familles de la Savine (15e).

Il avait réitéré ses propos lors du conseil municipal d’octobre. Dans la foulée, un agent immobilier du cru, Antoine Zinini, a enfourché ce cheval de bataille en lançant une pétition sur change.org aux accents clairement xénophobes. Même si l’impétrant s’en est défendu après la parution d’un écho dans La Provence, ce passage est sans ambiguïté :

Lorsque vous aurez un voisinage comprenant de très braves gens mais aussi des dealers, des délinquants de toutes les espèces avec tous les problèmes qui vont avec. Mais aussi des communautés entières issues de l’immigration, vous ne trouverez plus personne pour acquérir votre bien immobilier.

Depuis son lancement, la pétition n’a guère progressé avec 232 soutiens. Son initiateur reconnaît lui-même qu’il a du mal à convaincre ses « amis, clients et connaissances, personnes issus de toutes les communautés marseillaises et dans diverses couches socio-professionnelle » de rejoindre sa pétition « politiquement incorrecte ».

De Malpassé aux confins de Marseille

La famille de Mohamed Daffé, président de l’association des locataires des Cèdres (résidence du 13e arrondissement) pour la CLCV, vient tout juste de prendre ses marques dans un ensemble immobilier de la rue Louis Leprince-Ringuet. Ils n’ont rien su de la polémique qui a précédé leur arrivée. Les Daffé sont là depuis début mai. Les voisins d’en face depuis avril. Leur logis fait partie des 59 logements sociaux acquis par Habitat Marseille Provence. L’office d’habitations à loyer modéré de la Ville ne fait guère de publicité sur cette nouvelle implantation. Aucun logo, même pas de nom à l’entrée du programme.

Rien ne différencie les logements sociaux de la résidence en accession. Photo : B.G.
Rien ne différencie les logements sociaux de la résidence en accession à la propriété. Photo : B.G.

À l’intérieur, rien ne signale les logements sociaux, peu différents des appartements en accession à la propriété, situés en fond de cour. Certes, les finitions sont moins soignées mais les appartements sentent le neuf. Les Daffé ont déjà installé leurs affaires, tableaux au mur et canapé au centre de la pièce, avec les deux plus jeunes affalés devant une chaîne pour enfants. La chaîne de l’Étoile que l’on voit depuis la fenêtre n’a pas encore vu leurs pieds. Pas plus que le parc Athéna.

Seul Ali, 15 ans, l’aîné des garçons a poussé son vélo jusqu’aux collines La nouvelle école ? Souleymane, 7 ans, verra bien à la rentrée. Il profite des vacances. Par contre, Bilqis, 11 ans, s’inquiète un peu de la double inconnue d’une sixième dans un collège loin du vallon de Malpassé.

Comme beaucoup d’habitants des Cèdres, des Cyprès ou des Genêts, gérés par HMP, ils ont dû se plier aux impératifs du projet de rénovation censé redonner un visage urbain à l’ancienne ZUP n°1 de barres en béton. La découverte d’amiante aux Cèdres Sud a poussé tout le monde dehors. Chaque locataire a eu droit à trois propositions. « Peu ont décidé de rester habiter dans les nouveaux logements collés à la grande barre des Lauriers », estime Mohamed Daffé.

Le regret des Cèdres

En revanche, tous regrettent l’ancien quartier. Les amis, l’appartement, les repères… Même la destruction récente de la tour B appelle la nostalgie. « Cette tour, je l’ai vue toute ma vie », constate Fatima, l’aînée de 17 ans. Mis à part ces repères bouleversés, l’arrivée dans ce quartier éloigné ne change pas grand chose. Elle entre en terminale et étudie au lycée Montgrand. « En fait, je me lève exactement à la même heure le matin, c’est la même ligne de métro et la même durée de trajet en bus. Mes amies habitent déjà aux quatre coins de la ville, alors… » Elle a cessé d’amener ses frères et sœurs aux activités du centre social, « trop compliqué », soupire-t-elle. Seul, Souleymane a encore ses cours d’arabe sur place.

Dans l’appartement d’en face, Sarah, 24 ans, vit seule avec ses parents. Auparavant, elle n’avait connu que les Cèdres. Ce qu’elle regrette le plus est la proximité de tout. Sortir et faire quelques mètres pour acheter le pain, prendre le bus pour trouver un hypermarché et une galerie marchande. Ici, toutes les distances s’allongent et « il faut prendre la voiture pour tout ». Ses parents ont eux aussi passé toute leur vie aux Cèdres et débarquent ici à l’heure de la retraite. Aide-soignante dans une maison de retraite, Sarah apprend à vivre comme une banlieusarde qui patiente dans les embouteillages matin et soir.

Jet d’eau sur le voile

En revanche, elle a entendu parler de la polémique déclenchée par Stéphane Ravier. Sans certitude, elle la relie spontanément à un incident récent. « Un soir, avec mes parents, nous sommes allés jusqu’à une petite place qu’il y a plus loin sur la route du village. En revenant, ma mère qui porte le voile a reçu de l’eau alors qu’on passait le long de la résidence voisine. Mais nous n’avons pas su si c’était intentionnel ou pas… », soupire la jeune femme. « Ils ont sans doute pensé qu’elle avait trop chaud », rigole Mohamed Daffé, en remerciant la jeune femme de son accueil.

Tous les nouveaux résidents ne sont pas des recasés de la rénovation urbaine. À l’étage d’en dessous, Dounia a été relogée par la préfecture « comme un cas exceptionnel » même si elle ne souhaite pas détailler les motifs de son déménagement. Elle vivait à La Cravache, à Saint-Tronc. Son voisin immédiat habitait lui le boulevard National. C’est donc leurs premiers pas dans le logement social.

D’Air-Bel à la résidence Naturalys

Les locataires d’HMP ne sont pas les seuls nouveaux venus à Château-Gombert. Non loin du collège André Malraux, la résidence Naturalys (BNP immobilier) accueille dans un de ses bâtiments des locataires de la Logirem. C’est là que vivent les fameuses 40 familles citées par Stéphane Ravier. Mais pas seulement. Avec cette opération, le logeur a permis l’arrivée de locataires de Val Plan (13e), de Saint-Barthélémy (14e) ou d’Air-Bel (11e). C’est là que Naïma Ahmlaoui a passé la majeure partie de sa vie. Pour l’heure, la cité de l’Est n’a pas connu de rénovation urbaine, attendue pour le nouveau plan national encore en gestation. C’est une autre histoire qui l’amène là.

Bientôt une deuxième tranche va venir compléter cet ensemble immobilier financé par la BNP. Photo : B.G.
Bientôt une deuxième tranche va venir compléter cet ensemble immobilier financé par la BNP. Photo : B.G.

En cette chaude après-midi de juillet, elle garde son petit-fils Mehdi, 9 mois. Après 26 ans passés à Air-Bel, elle peine à trouver ses marques dans ce nouveau quartier. Elle n’a rien à dire sur la résidence qui est « très, très, très bien pour l’instant ». En revanche, elle se sent « très isolée ». « Ici, c’est très mal desservi. Les bus s’arrêtent tous à 19 heures et il n’y en pas du tout le dimanche en été. Pour les courses, c’est l’enfer. La boulangerie la plus proche, je mangerais son pain pour rien au monde. » 

Diabétique, elle traîne pas mal de pépins de santé. « Je dois faire des analyses tous les deux mois à jeun, dès le matin. Je suis donc obligée d’aller dormir chez une de mes filles parce qu’ici, il n’y a rien. » Elle écrase vite une larme. Elle est née à l’Estaque où elle a encore une grande partie de sa famille. Elle a tenté en vain d’y obtenir sa mutation mais « la Logirem n’a rien voulu savoir ». Elle se retrouve donc dans ce quartier où elle a peu de repères. « À Air-Bel, je n’arrivais plus à payer mon loyer. J’y vivais toute seule alors j’avais de l’espace. Ma cuisine était plus grande que ma salle à manger d’aujourd’hui. »

« Être connue dans le quartier »

Et puis, il y a la vie de quartier, les amis, le voisinage. « Mais je ne vais pas vous faire le cliché des femmes arabes qui n’arrêtent pas de boire le café. J’avais une seule vraie amie à Air-Bel mais c’est important d’être quelqu’un, d’être connue dans le quartier. Ici, personne ne me connaît. »

Locataire de l’entrée d’à côté, Francine Colonna souscrit plus volontiers à l’image d’Epinal de la convivialité particulière des quartiers populaires. Elle a quitté il y a 7 mois le bâtiment F de la Savine où elle vivait depuis 1981. « J’y ai passé ma vie, je crois ». Et elle a l’impression de l’avoir un peu laissée là-bas « avec les copines ». Contrairement à Naïma Ahmlaoui, elle y retourne souvent faire le tour des connaissances. Mais, sans voiture comme sa voisine, elle vit Château-Gombert comme un lieu d’isolement. Pour les courses, c’est le bus obligatoire avec les paquets en bout de bras. C’est ce qu’elle fait en suant, cet après-midi-là. « Les bus, c’est l’enfer ici. Le dimanche, tu es obligé de rester chez toi. »

Heureusement sa fille vit aussi sur place, dans l’immeuble d’en face, « chez les propriétaires ». Mais leur arrivée, dit-elle, n’a pas été coordonnée. « La famille, hein », dit-elle en faisant le signe du ras-le-bol de la main qui volette ensuite en au-revoir.

Opportunités foncières

L’adjointe en charge de la rénovation urbaine à la Ville, Arlette Fructus (UDI), est tout à fait consciente de ces problèmes de desserte qui limite les possibilités de relogement des locataires du social. « Dans le cadre de la rénovation urbaine, nous avons obligation de reloger les habitants dans des secteurs moins pourvus en logements sociaux. Même si ce n’est pas le 8e, il y a ici des opportunités foncières qu’il faut saisir. »

L’élue refuse de résumer cette affaire au simple mécanisme de la vente en l’état de futur achèvement (VEFA), vilipendé par l’agent immobilier pétitionnaire. Ce sigle et ce terme barbares désignent un contrat passé entre un promoteur et l’administration publique afin que cette dernière (collectivités locales, office HLM…) acquière un ou plusieurs logements d’un programme privé. En l’espèce, seuls les bâtiments de deux étages de l’entrée de résidence appartiennent au bailleur privé. Le reste relève de l’accession à la propriété classique « ou sociale », souligne Arlette Fructus.

Les nouveaux habitants découvrent peu à peu un parc Athéna brûlé par le soleil. Photo B.G.
Les nouveaux habitants découvrent peu à peu un parc Athéna brûlé par le soleil. Photo B.G.

Les avantages du VEFA

Le système a le double avantage de permettre aux promoteurs de commercialiser leurs biens sans être tributaires du marché et aux offices HLM d’obtenir des logements sociaux neufs. C’est notamment le cas pour HMP. « La VEFA nous permet d’investir des zones comme Château-Gombert qui n’ont effectivement pas la même sociologie et c’est tant mieux, explique Patrick Padovani, le président de l’office HLM de la Ville. D’autre part, nous sommes dans une période de redressement de nos comptes. Dans le cadre du plan signé avec la Caisse de garantie du logement locatif social, nous avons interdiction de construire des programmes neufs. La VEFA est donc une bonne opportunité. »

« Cela correspond également au sens de notre politique qui est d’encourager la mixité sociale, commente pour sa part Arlette Fructus. Les habitants de la Savine, de Malpassé ou de Saint-Barthélémy sont des Marseillais comme les autres. Ils ont donc également le droit d’habiter des quartiers sympathiques comme Château-Gombert. Nous nous appuyons également sur les bailleurs sociaux pour continuer à accompagner ces familles et veiller à leur bonne intégration dans ces ensembles qui comptent des locataires et des propriétaires. »

Dans la résidence Naturalys, les extérieurs sont réservés au parking, peu d’aires de jeux pour les enfants et d’occasion de se frotter entre voisins. Le voisinage mentionne bien une dispute entre une locataire et un propriétaire du bâtiment d’en face mais personne n’en connaît les circonstances exactes. Les relations se résument aux « bonjour, bonsoir ».

Souvenirs des terres maraîchères

Au sortir de la résidence, un homme ferme le portail d’une des anciennes fermes qui persistent entre la rue Étienne-Miège. Celle-ci serpente entre le village et la rue Leprince-Ringuet qui plonge vers le technopôle. D’un abord facile, le vieil homme se cale aussitôt à l’ombre. Il préfère se faire appeler Michel parce qu’il est connu dans le quartier. Il y a vécu un destin de paysan et maraîcher depuis son enfant d’avant-guerre. « Ici, c’étaient des champs, il y avait une laiterie et là derrière moi, on avait des cochons, dit-il en pointant du doigt les divers endroits. D’ailleurs, le voisin aussi. En ce temps, nous avions tous des bêtes. »

La ferme de Michel où il conserve son lopin de subsistance. Photo : B.G.
La ferme de Michel où il conserve son lopin de subsistance. Photo : B.G.

Il n’a pas eu à réfléchir beaucoup pour se forger une carrière. « Mon père était paysan, son père avant lui. Le jour du certificat d’études, il m’a envoyé avec le cheval faucher les foins. » En ce temps-là, les habitants de la plaine des Bessons descendaient en tramway (prononcé « tran’oué » comme Gaudin ou Caselli), toute une expédition pour descendre en ville. D’ailleurs, Michel n’y descend guère. C’est elle qui vient à lui. Il regrette cette urbanisation forcée. « Tous ces terrains appartenaient à une famille qui avait une grosse ferme là-bas derrière, se souvient-il. Le cadet était fou de boules et jouait avec Jeannot Masse [grand-père de Christophe Masse, dernier rejeton d’une dynastie qui a longtemps eu Château-Gombert comme fief, ndlr]. Il a fini par tout vendre à la Ville pour 40 francs le mètre carré. Cela nous a tous causé du tort. »

Ces terrains agricoles ont donc servi de réserve foncière. Un bûcheron du cru venait entretenir le terrain et éviter les incendies « pour le compte de Marseille aménagement puis la Soleam [deux sociétés publiques d’aménagement, ndlr] ». Un jour, les engins sont venus et la bonne terre arable a disparu. Michel conserve un lopin de subsistance « pour compléter la retraite » mais la paysannerie disparaît peu à peu. Cela lui importe plus que de savoir qu’il y a là des HLM « eux ou d’autres, c’est pareil ». C’est cette campagne qui meurt sous ses yeux qu’il regrette.

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Benoît Gilles
Journaliste

Commentaires

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  1. Electeur du 8e Electeur du 8e

    Très belle description de ce quartier que je connais assez bien : Château-Gombert, village qui cultive son image provençale et sa fête de la St-Eloi… Et si typique de ces quartiers périphériques de Marseille où l’on fait des opérations immobilières à tire-larigot sans se préoccuper le moins du monde d’autre chose que d’y entasser de nouveaux habitants : où sont les transports publics, les équipements de quartiers , les commerces ? Le paradis des promoteurs, donc, mais pas celui des urbanistes. Le fameux « technopôle » dont Marseille s’enorgueillit n’est guère accessible autrement qu’en bagnole.

    Mais Château-Gombert, c’est aussi le paradis de la lepénisation des esprits : la proportion de votes FN y atteint des sommets. On le voit sur une carte publiée dans cet article de Joël Gombin : https://marsactu.fr/chroniques/chronique-data-boulanger-keeps-the-fn-away/.

    La peur du changement sociologique d’un quartier cerné par les nouvelles résidences, peut-être. Et aussi le prix de l’isolement qui, comme l’écrit Benoît Gilles, fait de ses habitants des « banlieusards » : Joël Gombin, dans l’article cité ci-dessus, a établi une corrélation entre accessibilité des services et vote FN.

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  2. jacques jacques

    ahhhh! Zinini, voilà un nom qui fleure bon le terroir avec au moins 10 générations de natifs de Chateau-Gombert derrière lui! Et c’est un altruiste: comment va-t’il faire pour subsister si les prix baissent? On comprend mieux son désarroi.

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  3. JL41 JL41

    Belle maîtrise du sujet !

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  4. leravidemilo leravidemilo

    Bel et bon article, et combien pertinent.! Sur ces nouveaux quartiers se jouent bien des enjeux de la ville de demain, avec hélas, mille fois hélas, les mêmes incuries (encore plus massives) que sur les autres quartiers : Néant des équipements collectifs et de proximité (même pas programmés et même pas envisagés), état authentiquement calamiteux des dessertes en transports en commun, absence de commerces de proximité (ils ont pas fermés ici, même pas pensés..) .marseille quoi, en ses centres, ses nouveaux quartiers comme ses triangles des bermudes… Les nouveaux habitants devront prendre tout ça en charge, s’organiser… Et pour ce faire, la mixité sociale, une richesse en soi, sera d’une bonne aide…. Les mêmes problématiques se retrouvent d’ailleurs, dans le coin, zac de st marthe, par exemple, dans le silence des élus et la faiblesse des associations marseillaises…. Un vrai sujet pour Marseille et un fort intéressant article, on en redemande… D’ailleurs le mix de nature, d’agriculture, de promotion immobilière, d’instituts de formation, le mix de publics aussi, fait de « l’irréelle » technopole une zone singulière, parfois même irréelle, et souvent belle à parcourir, à explorer….

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