On se focalise sur les positions politiques de Camus et, quasi-exclusivement, sur son rapport à la guerre d’indépendance en Algérie. Il est sûr qu’on ne peut se limiter à sa fameuse phrase sur la justice et sa mère. Ses articles des années cinquante sur la misère en Kabylie, courageux dans leur contexte, militaient pour une amélioration sociale sans remettre en cause le système colonial qui ne pouvait, structurellement, que générer de la misère. Certes, Camus n’a pas rejoint les ultras mais, politiquement, il a défendu les positions de sa communauté. Quoi de plus normal ? En tant qu’Algérien, je n’ai pas à le lui reprocher et, en tant ...
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