Présidentielle : avis de débarquement d’éléphants roses à Marseille
Sortez les agendas : Jean-Marie Le Guen sera à Marseille le 27 février pour parler éducation, suivi par Manuel Valls le 24 mars sur l'économie (on annonce une rencontre avec les Fralib, et peut-être les syndicats de la SNCM) et André Vallini cinq jours plus tard avec pour thème la justice. Laurent Fabius reste à confirmer pour le 7 avril (réforme des collectivités).
Ces déplacements annoncés ce vendredi par Joël Canicave, mandataire départemental de François Hollande, confirment que les socialistes utilisent à plein la stratégie des shadow minister : mis à part les éléphants (comme l'ancienne candidate Ségolène Royal), faire tourner des personnalités spécialisées sur une thématique – comme le ferait un ministre en exercice – à l'image déjà de François Rebsamen sur la sécurité ou Frédéric Martel pour les contre-voeux à la culture.Du côté de l'UMP, avec l'annonce officielle de la candidature de Nicolas Sarkozy, des ténors de la majorité pourraient venir en renfort des visites-pas-du-tout-de-campagne de membres du gouvernement. Le planning devrait commencer à tomber après le premier grand meeting du président au parc Chanot.Commentaires
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Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
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Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)
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