Les calanques échappent aux statues de Bob l’éponge

Bref
le 21 Mar 2012
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A Montpellier, on aligne les statues de "grands hommes" (le défunt maire Georges Frêche aura bientôt la sienne, derrière Mao, Gandhi ou Nelson Mandela). A La Ciotat, on est plutôt Bob l'Eponge. Avec l'aval de la mairie, la chaîne de télé jeunesse Nickelodéon voulait installer cet été 10 statues de six mètres de haut au Mugel, en coeur du futur parc national des Calanques. Un moyen de faire mousser son jeu concours sur le thème de la protection des océans, dont le premier prix est un voyage sur place.

Sauf que, révèle ce mercredi La Marseillaise, le GIP des Calanques a bizarremment trouvé le projet "incompatible" avec le parc, y voyant "une marchandisation d'un site naturel remarquable au travers d'une opération commerciale inappropriée". Tout de suite les grands mots… Résultat : c'est sur les plages de sable que le héros spongieux pourrait faire son coup de promo. Si les Affaires maritimes n'y trouvent rien à redire.

Mat_

Commentaires

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  1. 9zéros 9zéros

    Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!

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    • AlabArque AlabArque

      Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
      Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
      Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
      Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
      Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)

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