L’Entraide, association gestionnaire d’Ehpad, placée en redressement judiciaire
Sa dette est immense et sa situation, plus que bancale. Le groupe Entraide, qui gère sept établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) dans le département des Bouches-du-Rhône et autant de résidences autonomie, vient d’être placé en redressement judiciaire, informe La Marseillaise. Il y a neuf mois, une procédure de sauvegarde avait été ouverte par le tribunal de commerce de Marseille tandis que la dette de l’association s’élevait à 37 millions d’euros et que son activité était en chute.
Mais « malgré des relances avec une certaine insistance, les administrateurs judiciaires n’ont pas été destinataires d’un projet de plan à ce jour », s’est alarmée l’administratrice judiciaire citée par nos confrères. Même le département, compétent pour les Ehpad, a lâché l’association, apprend-on, la collectivité n’ayant « plus confiance et ne souhaitant pas soutenir un plan de continuation ».
La vente d’une résidence autonomie dans le 8e arrondissement et la fermeture après de graves manquements et la mort d’un homme de l’Ehpad de Pélissanne du Clos Saint-Martin figurent parmi les dossiers ayant participé à la chute de l’association. Mais le tribunal a jugé « le périmètre humain [de l’Entraide] trop important pour ne pas utiliser tous les outils à la disposition du tribunal afin de trouver des solutions de sortie positive ». La prochaine audience aura lieu le 7 janvier.
Source : La Marseillaise
Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
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Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)
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