Gros succès pour la navette maritime
Elle fait déjà fureur. Mise en service ce matin-même, la navette maritime qui relie le Vieux-Port à la Pointe-Rouge est pour l'instant un succès. Certaines rotations ont même affiché complet dans l'après midi. Dans la file d'attente, on ne trouve pas beaucoup de passagers pendulaires, mais surtout des Marseillais venus s'approprier ce batobus qui faisait jusque-là défaut dans l'offre de transport.
Un succès pour le moins étonnant, qui intervient alors qu'aucune réelle opération de communication n'avait été lancée avant la mise en service de la navette. Pour Robert Dol, le technicien RTM en charge du service, cette fréquentation exceptionnelle est due à l'effet "premier jour" et une météo plus que clémente. "Quasiment tous les bateaux partent complets depuis 11 heures, on a même du laisser des gens sur le quai" affirme t-il fièrement.67 personnes (on les a comptés !) débarquaient vers 17 heures sur le Vieux-Port. Un chiffre conforté par le responsable, qui a comptabilisé une moyenne de 30 à 40 passagers dans la matinée, 60 à 70 dans l'après midi avec un pic à 90, voire 100 voyageurs. "On devrait atteindre les 700 à 1000 passagers à la fin du service à 19 heures" s'enthousiasme-t-il. Mais la ligne, pensée pour les trajets réguliers, séduira t-elle les travailleurs, au-delà de son atout touristique ?Commentaires
Rejoignez-la communauté Marsactu pour, vous aussi, contribuer au débat local.
Découvrez nos offres
ou
connectez-vous
si vous êtes déjà abonné⋅e.
Vous avez un compte ?
Mot de passe oublié ?[woocommerce_social_login_buttons return_url="https://marsactu.fr"] Ajouter un compte Facebook ?
Nouveau sur Marsactu ?
S'inscrire
Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
Se connecter pour écrire un commentaire.
Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)
Se connecter pour écrire un commentaire.