Des marionnettes, pour les petits… Et les plus grands !
Les marionnettes, ce n’est pas que pour les enfants. La preuve dès demain soir et jusqu’au 4 mars au Divadlo Théâtre. 10 jours durant lesquels se produiront 7 compagnies pour 10 spectacles et 35 représentations. Deux spectacles aux accents « clairement politiques » sont ainsi destinés aux adultes bien qu’accessibles aux enfants. Le premier, Délire en noir, est une création du théâtre et ouvrira la manifestation demain soir à 20h. Le second, Zadig, est une adaptation du conte philosophique de Voltaire par la compagnie Avant-scène et sera joué samedi à 19h et 21h. Les plus-petits ne seront pas en reste, avec plusieurs spectacles joués à leur attention, selon leur âge et à différentes heures de la journée. Au programme pour les plus de 3 ans, Hansel et Gretel, Miribilia, Casse-noisette, L’étoile de Prao ou Toc-toc-toc. Et pour les 1-3 ans : Gazon Gazouille, P’tit Bonhomme de chemin et Manège. Pensez cependant à réserver : de nombreuses représentations sont déjà complètes. Enfin, en marge du festival, le Divadlo théâtre propose une exposition autour des figurines de marionnettes. Et pour les 7-12 ans qui voudraient s’y essayer, un stage de 3 jours du 27 au 29 février leur permettra de construire leur propre marionnette et d’apprendre à la manipuler… Pour laisser libre-cours à leur imagination.2ème festival de marionnettes au Divadlo Théâtredu 24 février au 7 mars69 rue Sainte-Cécile (5e arrondissement)Tarifs :– Spectacles 1-3 ans : 6 euros (enfants et parents) ;– Spectacles jeune public : 7 euros ;– Spectacles adultes : 14/8 euros (carte chômeur/étudiant)Réservations au 04 91 25 94 34 ou sur le site du théâtre.
Commentaires
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Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
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Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)
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