Cinq printemps et un bilan

Benoît Payan ou la gouvernance aux deux visages

Enquête
le 17 Jan 2026
41

[Cinq Printemps et un bilan] Maire depuis décembre 2020 et le "switch" avec Michèle Rubirola, Benoît Payan a imprimé sa marque dans un exercice du pouvoir à la fois tactique et vertical. Expression de ses ambitions, mais aussi de ses failles.

Benoît Payan lors de son entrée en campagne, le 10 janvier 2026. (Photo : Emilio Guzman)
Benoît Payan lors de son entrée en campagne, le 10 janvier 2026. (Photo : Emilio Guzman)

Benoît Payan lors de son entrée en campagne, le 10 janvier 2026. (Photo : Emilio Guzman)

Les élus ne se bousculent pas. Un silence, plus ou moins long, suit en général les premières questions. Voire, on y répond par d’autres questions :“Il paraît quand, cet article ? Avant ou après le dépôt des listes ?” Les interrogations qui crispent les élus de la majorité sortante à Marseille : comment, en cinq ans de mandat, celui qui a succédé à Michèle Rubirola (EELV) a-t-il gouverné ? Comment a-t-il organisé ses équipes ? Communiqué avec ses élus ? Fait sienne la promesse posée en toutes lettres dans le programme du Printemps marseillais d’une “nouvelle gouvernance” ? À ces diverses interpellations, les conseillers municipaux, les militants ou les fonctionnaires sollicités offrent, sous le sceau d’un anonymat majoritairement ...
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Commentaires

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  1. Patafanari Patafanari

    Un bel éloge funèbre.

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  2. vékiya vékiya

    comme en face il n’y a pas grand chose d’attrayant, payan a sa chance

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  3. Assedix Assedix

    Encore une fois, la place accordée à S. Barles dans cet article me paraît tellement disproportionnée par rapport à son poids politique !

    Il se trouve que parmi le groupe écologiste, certains étaient motivés pour exercer le mandat qui leur avait été confié et ont pu le faire comme H. Menchon, par exemple, (ou encore C. Juste et T. Challande-Névoret, j’ai l’impression) et d’autres ont montré qu’ils préféraient leurs petites pratiques de manigances et de trahisons en interne.
    Pendant 6 ans, S. Barles n’a cessé de démontrer qu’il était bien plus à l’aise pour discuter politique dans son coin que pour exercer des responsabilités.
    A l’inverse, même si elle a bien entendu sa part d’ombre, l’attitude de S. Ghali au sein de la majorité municipale a été bien plus constructive et responsable.
    Après avoir négocié on ne peut plus âprement son ralliement, elle a obtenu plus ou moins satisfaction sur ce qu’elle voulait et ensuite, elle a toujours été loyale à la majorité, me semble-t-il, au point d’en être devenu une des personnalités importantes. C’est d’ailleurs dommage qu’elle n’ait pas eu la parole dans cet article (alors qu’un autre élu la cite).
    Pendant 6 ans, on a quand même l’impression que certains ont manifesté l’envie d’exercer des responsabilités et d’autres non.
    Autre chose: parmi les « figures » du Printemps Marseillais en 2020, on voit réapparaître O. Fortin qui avait un peu disparu en abandonnant son rôle d’adjointe, mais je n’entends presque plus parler de S. Camard qui avait quand même réussi à se faire élire dans le 1/7 en arrivant en tête à la fois le 1er et le 7e arrondissement, ce qui n’était pas rien… Ce serait intéressant aussi de savoir comment elle a vécu cette mandature.

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    • MarsKaa MarsKaa

      Merci pour votre commentaire qui permet de prendre de la distance avec l’article (que je trouve déprimant).

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    • Loulou Loulou

      Oui merci. Franchement pour être agent municipal moi même ça ne reflète pas du tout comment les choses sont vécues. Les adjoints qui travaillent avec nous on eu plein d’idées de politique publique et jamais le cabinet de M. Le Maire n’a tout contrôlé. Alors oui. Ils donnent leur avis sur ce qui est important et c’est normal.
      Franchement M. Barles on l’a davantage vu signer des pétitions, faire des interviews ci et là que de se battre pour obtenir un budget, pour proposer des réformes.
      Alors c’est sûr il a du temps pour répondre aux journalistes…

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    • Pitxitxi Pitxitxi

      C’est vrai que, si on retire les déclarations de Barles, l’article est bien plus équilibré que ce qu’il en a l’air.

      Barles est un peu un expert du “contrepied” (on va dire ça comme ça, pour ne pas trop l’accabler), alors que ses anciens colistiers ont parfaitement trouvé leur place dans cette majorité et vont visiblement repartir avec le PM dès le 1er tour (j’ai Menchon et Juste en tête, mais il y en a probablement d’autres).

      Je m’attendais à un passage sur l’épisode Chaboche qui, pour moi, reste encore très troublant (et un des épisodes les moins glorieux du mandat actuel), ça donne l’impression d’un énorme tabou et de quelque chose qui risque de ressortir d’ici quelques temps avec pas mal d’éclats…

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  4. skan skan

    Je sais bien que les gens en ont marre de choisir le moins mauvais…mais objectivement, est ce que sur le sujet de la participation citoyenne, on peut penser que les alternatives au maire actuel (Vassal, Alison, Delogu) feront mieux? Personellement je n’y crois pas une seconde. Donc très bien de critiquer Payan mais Marsactu je vous fais confiance pour aussi comparer candidats et programmes de façon objective, et les challenger sur la démocratie participative

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  5. Forza Forza

    Barles est un frustré (on le sent même ici carrément jaloux), de ces éternels opposants qui ne seront jamais aux manettes et peuvent donc pratiquer le Yakafokon sans jamais risquer de devoir confronter leurs promesses à un réel exercice du pouvoir ni rendre vraiment des comptes (y compris financiers).
    Pourquoi lui laisser tant de place dans cet article, par ailleurs épatant ?
    N.B. Ayant participé à la campagne de 2020, je n’ai jamais cru une seconde que Rubirola pouvait assumer la fonction et ai été extrêmement soulagée comme d’autres qu’elle laisse sa place. En revanche je pense sincèrement que si elle s’était “révélée” dans ce poste (ce qui arrive quand même parfois, en politique comme en entreprise) Payan n’aurait pas fait de forcing pour la remplacer.

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    • Electeur du 8e © Electeur du 8e ©

      Je suis prêt à parier qu’au lendemain du premier tour, si le résultat de celui-ci ressemble à ce que le dernier sondage décrit, Barles volera au secours de la victoire pour s’assurer une place au chaud. Comme en 2020. La lutte des places est une spécialité de haut niveau chez certains écolo.

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    • Forza Forza

      @Electeur
      Oui bien sûr. L’important c’est d’arriver à faire parler de lui et à se caser. Ou alors il pense comme Delogu qu’un sondage à 14 % en vrai ça veut dire 30 % et qu’il n’aura pas à se déjuger. Après quoi il pourra former un groupe dissident, etc.

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    • Pitxitxi Pitxitxi

      Oui, pour Rubirola on sentait bien qu’elle n’était pas faite pour ça (d’ailleurs elle s’est retrouvée là sur un concours de circonstances, soyons honnêtes), mais c’était aussi son “innocence” et son absence de passif trop encombrant qui a apporté un vent de fraicheur et une dynamique face aux candidat·e·s du système de droite.

      Après, j’ai souvenir d’un article dans la presse nationale où, en plein recrutement pour son cabinet, elle parlait déjà du fait qu’elle ne serait plus là dans 1 an. S’ajoute à ça de réels problèmes de santé découvert dès la campagne (et qui rendent encore plus dégueulasses les moqueries de la droite et consorts sur le switch)… Je pense que c’était “cousu de fil blanc” et dans les cartons depuis… Depuis le début ?

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  6. Dark Vador Dark Vador

    @Assedix : Parfaitement raccord avec votre commentaire 🙂

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  7. Haçaira Haçaira

    Avec des amis comme ça plus besoin d’ennemis

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  8. MarsKaa MarsKaa

    Article déprimant.

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  9. BRASILIA8 BRASILIA8

    D’après ce que je lis sur les commentaires tout cela serait de la faute à Mr Barles
    L’incapacité à garder un Directeur Général des Services, l’amour des “grands hommes: Mr Macron, le Pape, …. , la méconnaissance des règles de la commande publique , la faute à Mr Barles
    L’état de déshérence des espaces verts, le manque d’entretien des bâtiments publics y compris les écoles .. la faute à Mr Barles
    Cet article parle de Mr Payan et sa lecture confirme l’impression que me donne vue de l’extérieur la gestion de cette municipalité

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    • Zumbi Zumbi

      Visiblement on n’a pas lu le même article.
      Cela dit deux ans après l’élection je demandais à un ami conseiller municipal, néophyte en politique mais en charge de gros dossiers, des échos du fonctionnement de la machine, si ça bossait bien :”X bien sûr, Y bonne surprise, Barles… on sait pas ce qu’il fait”.

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    • BRASILIA8 BRASILIA8

      Zumbi j’ai bien lu le même article .Vous confirmez que tout est de la faute de Mr Barles même si l’on ne sait pas ce qu’il fait

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    • LN LN

      Pour la prolongation du Boulevard Urbain Sud, la destruction de 10 hectares de nature, les tergiversations de Vassal, les turpitudes de la Métropole, l’agitation de Royer Perrault, les claquets du RN, nous n’avons jamais vu une seule fois Barles l’ecolo ni entendu prendre position pourtant le sujet relève bien de son domaine. Par contre B. Payan et l’équipe dO.Fortin est systématiquement là pour nous soutenir.

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    • ruedelapaixmarcelpaul ruedelapaixmarcelpaul

      On ne sait pas ce qu’il fait, voilà peut être le souci.
      On peut reprocher à Payan sa tendance bling bling, il n’en est pas moins maire de la 2e ville de France, pas de St Antonin sur Bayon. Que le Président de la République se déplace, qu’on l’aime ou non, c’est tout de même le Président de la République et il peut se déplacer où il veut sur le territoire. Et la moindre des choses est que le maire l’accueille. Pour la venue du Pape, elle n’est surement pas due à l’unique Payan, Mgr Aveline y est surement un peu pour quelque chose. Et là ausis quoiqu’on en pense, la venue du pape à Marseille implique nécessairement la présence du maire.

      Après, Barles… être écolo n’excuse pas tout. A l’instar d’autres commentateurs j’ai été aussi militant en 2020 (et même avant, en 2019, avant que le PM ne naisse). Je ne le serai pas cette fois car j’ai déménagé de Marseille, pour des raisons purement professionnelles. Et Barles me croisant un jour me demande dans quelle assemblée je suis élu… Soit ce type ne siège jamais dans les assemblées où il est élu (secteur, mairie, métropole) soit il ne sait rien de rien sur qui est élu. En tous cas moi je ne l’étais pas (si, une fois délégué en classe de Première).

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    • Pitxitxi Pitxitxi

      Alors pour les espaces verts, on voit quand même une nette évolution depuis le début du mandat : le 26e centenaire et le Parc Longchamp enfin remplumés après des années d’abandon, des squares de quartier qui changent radicalement d’allure, etc. Peut-être pas des grandes révolutions, mais des choses qui se constatent facilement. (et je crois aussi qu’il y a eu une extension des horaires d’ouverture, à vérifier toutefois)

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  10. Regard Neutre Regard Neutre

    La figure d’Icare traverse cet article : non pour annoncer une chute, mais pour interroger comment l’éviter. Icare ne tombe pas seulement pour s’être approché du soleil, mais pour avoir ignoré les vents et les courants qui structurent le ciel
    Pour Benoît Payan, les équilibres nécessaires à la durée du vol passent aussi par la maîtrise des règles du ciel électoral — un scrutin à deux tours, désormais redessiné — et par la capacité à conjuguer ambition, écoute et alliances jusqu’à l’atterrissage final.

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  11. Patafanari Patafanari

    « Un diplomate qui s’est fructueusement agenouillé devant trois régimes successifs disait: Ce pauvre Janus qui n’avait que deux faces!« 
    (John Petit-Senn)

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  12. didier L didier L

    Analyse interessante et redoutable à la fois … L’ombre du PS (et des MJS) plane sur la mairie comme au temps de Defferre et des mêmes méthodes. Je me souviens d’un vieux socialiste du sérail passé par les MJS me disant en riant il y a quelques années : le MJS c’est l’école du crime … Interessant donc mais redoutable car il y a aussi un peu de Gaudin dans ce portrait de Payan. Gaudin avait un air bonasse de conteur provençal mais c’était aussi un flingueur dont le cabinet controlait tout … ce que semble reproduire Payan d’après votre article. Marseille mérite mieux que ces autocrates municipaux … mais si le Printemps marseillais plonge quoi et qui à la place ? L’affairisme ou la démagogie … alors bien sûr voter contre est lassant . Cela dit on comprend le désengagement et les désillusions d’anciens investis dans le PM et même des électeurs.. La politique hélas ne se nourrit plus de grands idéaux ( si jamais elle l’a fait) mais de petits et grands arrangements entre complices d’un moment. Et pendant ce temps les problèmes de logements, de transports, de fiscalité, d’éducation, de sécurité, de culture, de pauvreté etc … demeurent et il est difficile de constater qu’en six ans la situation se serait améliorée. Certes la tache est immense mais “régner” sur le Vieux-Port depuis un grand bureau vue sur mer oblige à plus qu’un plan com et un éniéme programme qui ne sera pas achevé. Juste un exemple : la halte soins addiction promise il y a 6 ans n’existe toujours pas ! Alors que le problème de la consommation de rue par des personnes plus que précaires, visible par tous grandit au centre ville.

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    • julijo julijo

      Oui Didier L, intéressant et redoutable certes mais aussi passablement démotivant.
      Alors on savait tous que payan est au PS, on se souvient tous qu’en 2020 Rubirola était annoncée comme cheffe de file du PM, parce que nombreux étaient les candidats de la liste, hostiles à payan et au PS. La négociation a été rude à l’époque, et le fameux switch complètement légal, a bien entretenu chez beaucoup d’électeurs du PM le “payan il a pas été élu”

      Également on savait tous qu’il fallait laisser du temps au temps et que retricoter la ville en 6 ans serait compliqué.

      Cet article nous présente payan sous un angle pas franchement sympathique.
      Alors oui on se pose la question quoi d’autre ?
      Moi ce qui me gêne le plus et qui altère vraiment la confiance que je mettais dans le PM, c’est qu’il se présente tout seul avec quelque arrogance quand même.
      Or au fil de ces dernières années on a quand même pu s’apercevoir qu’il y avait une équipe qui travaillait.

      J’espère tout simplement que le PM nous présentera un programme en continuité et une volonté d’agir tous ensemble.
      Mais mais j’ai un doute important, ça part un peu de travers.

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    • Pitxitxi Pitxitxi

      Pour la HAS, on sait d’où vient l’échec : dans un premier temps, l’état qui est venu mettre le hola quand le projet allait s’ancrer boulevard de la Libération (et la sinistre Agresti-Roubache de se féliciter d’avoir permis ce volte-face). Ensuite, de fâcheux préfets plus occupés par leurs obsessions sécuritaires et leur carrière que par les questions sociales et de santé

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    • Marie Delahousse Marie Delahousse

      Si vous aviez suivi le dossier de l’halte soins addiction, vous sauriez que c’est la préfecture (de mémoire) qui a interdit son aboutissement.

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  13. QN45 QN45

    Je fais partie des déçus après la dynamique de 2020.
    Ceci étant, il ne fallait pas s’attendre à des miracles sur un mandat après 25 ans de droite magouilleuse et une administration municipale assez fragile.
    N’oublions pas que le Printemps et Payan n’ont pas eu la main sur les compétences stratégiques de la métropole et du département pendant le mandat (on évoque souvent voirie, propreté et transports mais le logement, l’habitat, la rénovation urbaine et la politique de la ville, le social et les solidarités sont également des prérogatives métropolitaines ou départementales).
    Printemps Marseillais minoritaire dans les CA des « antennes » qui sont également stratégiques sur les projets structurants de la ville (Soleam, RTM, 13 Habitat et Habitat Marseille Provence, office de tourisme récupéré qu’en 2023/24).
    Au delà de la poubelle qui déborde ou du trottoir abîmé, le Printemps s’est fait manger par sa droite sur bcp de compétences qui ne sont pas les siennes.
    Dans ce contexte de premier mandat savonneux, le bilan du printemps n’est pas si catastrophique je trouve. Décevant, un peu frileux, mais qui mériterait de faire ses preuves sur un second mandat avec un rapport de force qui devra être différent avec les autres institutions.
    Quand au personnage du Maire, il semble effectivement bien inspiré par Gaudin et ses pratiques pour gérer sa majorité composite.

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    • Pascal L Pascal L

      Tout à fait d’accord avec vous, QN45. On peut même ajouter à la liste de ce qui a échappé au contrôle par la majorité municipale :
      – Euroméditerranée dirigée pendant tout le mandat par Mme Caradec (LR) avec intervention/participation de l’état à travers le préfet.
      – L’ensemble du grand territoire municipal sous l’emprise du GPMM. Ce dernier est responsable, par exemple, de l’absence d’évolution de la côte au nord de l’Estaque qui reste une quasi décharge depuis des années.
      – On peut même y ajouter l’opération « Marseille en grand », dirigé depuis l’Elysée.
      D’où une impression d’immobilisme qui énerve une part de la population et qui donne l’occasion à M. Delogu de faire croire que, lui, il va pouvoir renverser la table et qui tente de jouer sur le dégagisme pour se faire une place.

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    • Pitxitxi Pitxitxi

      + une dette à gérer, la gestion du personnel administratif des années Gaudin, etc. Croire que les choses pouvaient radicalement changer en 6 ans tenait du voeu pieux plutôt qu’autre chose. Néanmoins, on voit quelques réussites à mettre à l’actif du PM et une petite dynamique de changement freinée par les peu de prérogatives dont dispose la municipalité finalement.

      Visiblement, ils ont l’air de mettre un peu plus le paquet sur les compétences métropolitaines lors de la campagne, et la fin de la loi PLM pourrait leur permettre d’enfin avoir les coudées franches à la Métropole (vu qu’il semble très facile d’acheter tous ces maires “sans étiquette” ou “divers gauche/droite/centre/ce que vous voulez”)

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  14. BernardiBruno BernardiBruno

    Le ton unilatéralement fielleux envers Payan et le Printemps marseillais de cet article correspond-il à une volonté éditoriale de Marsactu ? étonnant

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  15. habitant du 1er habitant du 1er

    Impartial? Si peu. Donc , en pleine campagne, mars actu fait la necro. Et quasiment tout l’article ne s’intéresse qu’aux intrigues de couloir et à la parole des déçu(e)s…
    J’ai envie de dire : comparons avant et maintenant, pour être objectif. Est ce que Payan pique des crises? Oui, et alors? Faudrait alirs aller voir si Alisio, Vassal et Delogu n’en font pas. Puisqu’on est en campagne.
    Et enfin, une chemise me trouble. On accuse le maire de personnaliser la campagne. Ok. Et il y a 6 ans : le slogan” Rubirola est là “, avec la photo en grand et technicolor? Ca ne personnalisait pas? Ça a même tellement personnalisé que, vous ne cessez, dans vos colonnes, de rappeler le switch problématique…
    Impartialité ?
    Vous franchissez allègrement la limite, chers journalistes. Si le RN ne faisait pas une telle poussée à Marseille, je m’en f*utrez bien…
    Mais, quitte à plonger dans le journalisme d’opinion,soyez plus clairs.

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    • Forza Forza

      C’est intéressant parce que bien que soutenant toujours Payan et le PM (même si persuadée que parmi les conneries se séparer de Mathilde Chaboche en était une énormissime), je trouve au contraire cet article épatant. A part trop de Barles – qui certes ne se retranche pas derrière l’anonymat mais je crois que tout le monde a compris que de ne pas être cité et reconnu quand il a besoin, c’est pas vraiment son truc :p
      Au fil de la lecture et des nombreux témoignages (sacré boulot) on passe d’un état à l’autre, on se requestionne en cours de route, et puis on revient, on relit… bref il me semble qu’on est vraiment dans la réalité de la question de l’exercice du pouvoir (aussi limité soit-il) dans cette ville : encore aujourd’hui, seul un animal politique avec un cerveau “au-dessus du lot” est capable de tenir sérieusement tête à cette droite marseillaise tellement ancrée depuis si longtemps partout et à tous les niveaux – et il y a évidemment un revers à la médaille, comme d’ailleurs avec certains capitaines d’industrie.

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    • Tasogare Tasogare

      Aux personnes qui critiquent l’hyperpersonnalisation de Payan, il faudrait ne pas oublier que la Vème République en 70 ans d’existence n’a laissé que peu de place au collectif, que toutes ses élections se crystallisent autour de quelques figures, à commencer par son fondateur le général De Gaulle…

      (même si, techniquement, on vote pour des listes aux municipales et aux européennes 🙂 )

      Le jeu se joue ainsi depuis 70 ans, même si on peut le regretter et souhaiter un changement des mentalités, voire une VIème République, et il serait bête de ne pas y participer selon ses règles, surtout avec le risque du retour de la Gaudinie à la mairie, voire de l’arrivée de l’extrême-droite.

      La remarque est aussi hypocrite quand elle est formulée par ceux qui réclament justement plus de collectif, une VIème République, mais promeuvent constamment des figures de leader comme celles de Mélenchon ou Delogu. 😇

      Ne voudraient-ils pas simplement se payer la tête de Payan ?

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  16. atasc13 atasc13

    Bizarre de ne s’intéresser à ce scrutin que par la plongée dans le fonctionnement de la majorité et du PM… Beaucoup (trop) de petites phrases mal intentionnées… Oui la mise en route du PM après 25 ans de gaudinades, ça ne s’est pas avéré facile et l’on ne va pas rester sur le switch comme un péché originel…
    Parlez-nous de ce qui a changé dans la gestion de la ville, et de cette atmosphère malgré tout plus “respirable” qu’il y a 6 ans. La vision quotidienne des Marseillais compte au moins autant que les crispations de “l’entourage” du maire Parlez-nous des blocages émanant du CG 12 et de la Métropole … SVP Faites du travail de journaliste plutôt que de recueillir les bruits de couloir…
    On ne veut pas dire pour autant que tout est merveilleux, mais tout ça se mesure aussi en comparaison des promesses des autres listes. Et la vraie démocratie locale reste encore un vaste projet, pas seulement à Marseille !
    Et si le Maire lui-même peut un jour répondre à ces questions que vous lui poseriez ce serait pas mal aussi …

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  17. Marc13016 Marc13016

    Le coup des massages crâniens sur la tête de Benoît qui se plaignait à sa maman qu’elle ne le laissait pas grandir, ça, c’est du journalisme d’investigation non ?! Les MJS au milieu du cabinet aussi ?!
    J’ai d’ailleurs une furieuse envie de creuser le sujet. L’hypothétique toxicité de Benoît sur la personne de Michèle, c’est pas si neutre. Imaginez : il aurait été aidant, supportant, solide, désintéressé. Elle l’aurait peut être fait, le job ?! Et peut être mieux que lui …
    Mais regardons l’avenir, et surtout l’avenir de la Métropole. Qui comme tête de liste Printemps Marseillais (enfin, métropolitain) ? Benoît Payan serait bien inspiré de nous refaire le coup du désistement en faveur d’une dame, on adoooore. Sophie Camart par exemple tiens … On peut espérer qu’elle ne se fera pas switchée, ça n’a pas l’air d’être son genre. Même si le petit de Marseille pique des migraines ou des grosses colères ! Et qu’elle bossera avec une équipe affranchis des commissaires MJS …
    Si les planètes s’alignent, avec les bonnes divinités aux bons endroits, tous les espoirs sont permis pour l’avenir de notre territoire !

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  18. Pascal L Pascal L

    Ah les anciens MJS ! (j’y étais entre 74 et 76 …). Effectivement c’est parmi eux que l’on retrouve une partie non négligeable des cadres du PS mais je suppose que si un journaliste qui aurait du temps et qui irait faire un petit tour du côté des autres partis, il en trouverait partout.

    Je cite, au hasard, M. Sarkozy et M. Ciotti : anciens jeunes RPR et on pourra aussi y trouver des très nombreux anciens des extrêmes des 2 cotés qui se sont recentrés pour durer.

    Mais je ne critique pas le personnel politique puisque je n’ai jamais eu le courage de faire ce travail. Or il faut qu’il y en ait qui le fasse ! Je fais comme tous les autres, je vote pour celui qui me parait le moins pire.

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  19. Lissia Lissia

    Vraiment, je suis trop usée pour lire l’article en entier aujourd’hui, – ce que je ferai plus tard – mais en survolant, une phrase m’arrête : “Est-ce que Benoît Payan est un autocrate ? Non, mais il laisse peu de place à l’improvisation.”

    J’en rigole encore : et je me dis que vraiment, pour gérer une ville ingouvernable comme Marseille, en effet, il vaut mieux ne pas laisser de place à l'”improvisation”. Cette personne confond une ville de près d’un million d’ habitants avec une séance de jeu au centre aéré, je pense…

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  20. didier L didier L

    Juste pour répondre à Pixiti à propos de la HSE il me semble que la mairie du 1/7 ( de mémoire …) n’était pas vraiment favorable à cette implantation. Elle avait ses raisons, on peut le lui accorder et même partager : le 1er accumule pas mal de problème alors pourquoi par une Halte aux soins à Perrier, pas loin du métro, voire même à Castellane ou du côté de la Timone … Cela réclamerait un certain courage politique, beaucoup de pédagogie, un accompagnement réel et la solidité de ce projet si indispendable à la ville.
    Ensuite, à la décharge de Payan, en effet Marseille est une ville difficile à ” gouverner”, complexe et un peu ” sauvage” … ‘(c’est pour ça aussi qu’on l’aime). Defferre quand on lui reprochait son clientélisme se défendait ainsi en disant qu’à Marseille avec les réseaux politiques et familiaux, les communautés, les clans etc … on ne pouvait pas faire autrement. Ce n’est pas une bonne excuse, mais bon …

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  21. kukulkan kukulkan

    à se demander comment sa majorité accepte d’être laissée de côté de la sorte… Pour moi ce sera la rupture ! et j’espère que Payan sera sage et ouvrira la porte à une fusion pour l’emporter au second tour !

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    • QN45 QN45

      J’ai bcp de mal à croire à une vraie rupture. Fonctionnement vertical, obéissance aux consignes du national, personnalisation à outrance autour de grandes figures.
      Pour le coup, LFI et PS ont les mêmes défauts et sont assez similaires sur les modes de fonctionnements.
      Quand à une hypothétique rupture venant de LFI sur les pratiques locales, je n’y crois pas une seconde: l’exercice du pouvoir dans le contexte social et administratif marseillais, ça reste très différent du Yakafokon.

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  22. Gentiane Gentiane

    Marsactu reproche à Payan de trop personnaliser la campagne, mais Marsactu ne parle que de Payan…
    Chercher l’erreur ? et surtout à quoi vous jouez Marscatu?… C’est un article facile, digne de n’importe quel média.
    Dans cette periode, nous aurions besoin pourtant d’infos sur des sujets de fond, à l’éclairage de ce qui a été fait , ou pas, comme actions significatives dans notre ville. Vous n’avez pas d’idées ?… En voilà quelques-unes :
    – un bilan sur ce qui a été conduit par chaque Mairie de secteur
    – une mise en valeur de tout ce que le réseau associatif développe à Marseille , largement soutenu par la Ville (quand d’autres collectivités, le CR, ont coupé les robinets ) réseau qui agit pour les plus démunis
    – un reportage sur la Direction de l’habitat indigne (peu de villes en sont dotées) et l’escellent travail conduit depuis 5 ans.
    Je pourrais vous en donner d’autres…

    SVP, donnez nous les infos qu’on ne trouve pas ailleurs sinon à quoi bon être abonné à Marsactu?

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