Au Merlan, la rocade L2 s'arrête sur un talus
Il y a toujours un épais brouhaha dans la salle des référés du tribunal de Marseille. Mais c'est du côté de l'hôtel de ville que les oreilles ont dû siffler. En effet, ce vendredi, la société de réalisation de la rocade L2 était assignée devant le tribunal par l'inspection du travail. Les agents diligentés sur place estiment que les gros talus de part et d'autre de la voie rapide qui passe sous le centre urbain du Merlan menacent d'ensevelir les ouvriers qui y travaillent pour le compte de la filiale de Bouygues. Or, depuis des mois - voire des années - Ville et État se disputent la propriété desdits talus et donc de la responsabilité de payer leur confortement.
La SRL2 avait envoyé ses principaux responsables dans la salle surchauffée et mandaté deux avocats pour éviter le pire : un arrêt des travaux de la L2 à cet endroit précis. Le 15 janvier dernier, les inspecteurs du travail lui ont écrit en ce sens : "À défaut d’éléments permettant d’évaluer une absence de risque d’ensevelissement, ils prendront une décision d’arrêt de travaux en cas de constat de commencement de travaux de toute nature au pied des buttes non stabilisées", indique l'assignation. Aujourd'hui, la société a fait arrêter les travaux en attendant la décision du tribunal attendue lundi après-midi.
Dans la salle du tribunal, l'avocate de l'inspection du travail, Béatrice Dupuy . . .
C’est un gag?
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Sans déc. Si le projet qui date du début des années 30 – hallucinant – aurait été accompli avant la construction du centre commercial (ou autres) on en serait pas là….
Encore une fois, ca va nous coûter 2 bras (pléonasme)
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2600 ans d’histoire, je comprends mieux lorsque les décisions prennent au moins 90 ans. Le temps n’a pas la même valeur ici qu’ailleurs car il faut qu’une dynastie politique s’éteigne pour que les rancunes s’effacent devant l’intérêt général.
Bienvenue dans le monde du népotisme, du clientélisme, de l’affairisme et du banditisme. Pendant ce temps, on ne passe plus qu’à une seule voie sous le Merlan. Merci aux couillons qui les élisent et qui n’ont ni escorte, ni chauffeur. Ah, j’oublie que le temps de trajet pour se rendre à Pôle Emploi ne compte pas dans une ville sans travail. Quant aux autres, ils doivent s’estimer heureux de perdre 42 minutes par jour car ils gagnent le SMIC plus.
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2600 ans d’histoire, je comprends mieux lorsque les décisions prennent au moins 90 ans. Le temps n’a pas la même valeur ici qu’ailleurs car il faut qu’une dynastie politique s’éteigne pour que les rancunes s’effacent devant l’intérêt général.
Bienvenue dans le monde du népotisme, du clientélisme, de l’affairisme et du banditisme. Pendant ce temps, on ne passe plus qu’à une seule voie sous le Merlan. Merci aux couillons qui les élisent et qui n’ont ni escorte, ni chauffeur. Ah, j’oublie que le temps de trajet pour se rendre à Pôle Emploi ne compte pas dans une ville sans travail. Quant aux autres, ils doivent s’estimer heureux de perdre 42 minutes par jour car ils gagnent le SMIC plus.
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Comme d’habitude, s’agissant d’un problème technico-administratif somme toute assez simple mais sur une d’ouvrage de statut national,qui engagera nécessairement des frais supplémentaires , les représentants de la ville pratiquent la théorie de la figue mûre….
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Comme d’habitude, s’agissant d’un problème technico-administratif somme toute assez simple mais sur une partie d’ouvrage de statut national,qui engagera nécessairement des frais supplémentaires , les représentants de la ville pratiquent la théorie de la figue mûre….
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Ca m’étonnerait que tout cela ne finisse pas en retard (énorme) supplémentaire de livraison.
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