Au Corbusier, le street artist Invader prend ses aises et bouscule la copro

Actualité
le 22 Sep 2020
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Le street artist Invader, en résidence à la Cité radieuse, a pris l'initiative de coller des œuvres dans les parties communes de ce bâtiment classé. Un geste artistique non-autorisé qui divise les co-propriétaires de la maison du fada.

Depuis cet été, ses œuvres, figures pixelisées en mosaïques, ont envahi les murs de la ville. Comme les articles qui vantent son geste artistique ont inondé les journaux. Invader, l’un des artistes français les plus populaires dans le domaine du street art, s’est imposé à Marseille pour le plus grand bonheur de tous… Ou presque. […]

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Commentaires

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  1. Labrise Labrise

    Bonjour, …c’est tellement plus agréable de lire un article sans les fautes de grammaire Catherine S

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  2. Brallaisse Brallaisse

    C’est quoi la “Street Artiste Invader ” ? Dans la maison du Fada vous pourriez l’appeler au moins en bon marseillais une “couillonade”, cela serait plus compréhensible.

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  3. Jean-Marc Toulon Jean-Marc Toulon

    Quels réac ces copropriétaires
    On les voit a peine

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    • Brallaisse Brallaisse

      Jack LANG disait que les Tags étaient du Street Art .
      Il a changé d’avis quand ses copains se sont fait “tager” leurs portes d’entrée Place des Vosges à Paris.

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    • Bouyaka13 Bouyaka13

      Oui sauf que là on parle pas de tags dégueulasses, c’est des petits persos en mosaïque plutôt très sympas à l’œil.

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  4. Tarama Tarama

    C’est plutôt Ora Ito qui prend ses aises au Corbusier. La puissance de l’argent.

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  5. Electeur du 8e Electeur du 8e

    Depuis longtemps, Marseille s’est habituée sans réaction ou presque (il y a eu récemment l’exception de la carrière antique de La Corderie) à voir son patrimoine historique disparaître ou être endommagé. Là, nous avons l’excès inverse : des mosaïques de quelques centimètres carrés défigureraient-elles un immeuble gigantesque ?

    Je peux rassurer les copropriétaires que ces oeuvres gênent : je vois le Corbu de mes fenêtres, et je suis en mesure d’affirmer qu’elles ne sont pas visibles et que l’intégrité visuelle de leur bien est préservée…

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  6. jean-marie MEMIN jean-marie MEMIN

    Les murs sont sacrés, dit l’artiste d’art comptant pour rien, mais ils sont la propriété de propriétaires représentés par le Syndic et le Conseil Syndical qui payent assez cher pour en être.
    Pourquoi ne discuterait-il pas avec le C.S. ou le Syndic pour placer ses motifs-tags-papiers collés-plutôt que d’opérer en clandé?
    L’art se doit d’être approprié par ceux qui habitent, payent et participent à la vie de la société. Enfin, quand je dis l’Art…C’est relatif quand je vois les tags de certain.e.s dans les quartiers ”populaires”. Au moins les habitants du Corbusier on droit à Invader et ses petites créatures…!

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  7. Haçaira Haçaira

    Les ronchonchons snobinards à l’oeuvre. Je vois une “légère” contradiction entre monument classé et propriété privée ! Et enfin -on opère la nuit, masqué- en ce moment ça n’est pas très original.
    L’art est libre

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  8. Michéa Michéa

    « J’aime l’imaginaire que véhicule Marseille : à la fois Pagnol, la “French connection”, la mer, la porte de l’Afrique… C’est une ville riche et hétéroclite, et j’attendais la bonne occasion pour m’y immerger à nouveau”, propos de l’artiste dans le Monde. Je ne vois ce qu’on peut bousculer avec de telles banalités !

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  9. julijo julijo

    Que les petits personnages d’ “Invader'”soient un important souci des propriétaires friqués et pisse-froid de cet immeuble me permet de mesurer la distance qui existe entre eux et moi…j’oserai dire eux et tellement d’autres.

    Le street art n’est pas forcément un art apprécié par tous, mais il produit aussi de jolies choses. Et Invader est toujours élégant. et plutôt discret.
    Je vais me permettre de lui signaler que chez moi, ma maison lui est ouverte, et je veux bien qu’il vienne, même en cachette coller quelques unes de ses œuvres sur mes murs…. je l’attends avec impatience.

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    • Brallaisse Brallaisse

      Et si cela prend vraiment de la valeur , je viendrai vous les décoller dans la nuit , à moins que vous ne le fassiez avant vous même. Surtout qu’il colle sur votre façade , c’est plus facile pour moi , et puis cela me gênerai de vous ficher une frayeur en pleine nuit.

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  10. Brallaisse Brallaisse

    Je plaisante , mais en jetant 1 oeil sur le net , l’estimation est entre 10 000 et 65 000 euros . Vous feriez bien de le relancer.

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  11. ALIBI ALIBI

    La communication est un art
    La politesse une convention du vivre ensemble
    “Serial killer” : mais de quoi ?
    Toujours cet enfumage de vocabulaire qui cache une certaine vacuité
    C’est pompeux et ça me saoule

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  12. Tarama Tarama

    Il y a une certaine condescendance et de facilité intellectuelle dans le fait de traiter ceux qui sont mécontents de réacs.
    Tout le monde ici s’est offusqué à juste titre des tags sur la fontaine Carli et la sculpture équestre attenante.

    Le Corbusier est aujourd’hui une oeuvre d’art en lui-même…

    C’est facile de venir avec sa supériorité culturelle, gorgé d’art contemporain, pour dire à ceux qui n’apprécient pas ou ne comprennent pas, qu’ils sont des cons
    .
    Et je pense qu’Invader s’en fout, puisqu’il est dans la transgression. Il joue son rôle, le syndic joue le sien. Si on laisse ça passer, ça crée un précédent. Bientôt les grafs et les tags sur le Corbusier ?

    Le responsable est par contre Ora Ito, le commanditaire, qui grâce à sa puissance financière a pu acheter des parties de l’immeuble anciennement collectives (le gymnase, le solarium) et s’y comporte en pays conquis.
    Le même syndic ici décrié a heureusement refusé de lui vendre le local de l’ancienne superette où il voulait faire une salle de réception branchouille pour happy few.

    Le “Mamo”, structure personnelle privée financée par de grosses entreprises, n’en déplaise aux personnes autorisées s’exprimant dans l’article, ne respecte pas l’esprit du Corbusier, bien au contraire.

    Les choses qui se jouent sont un peu plus complexes qu’une querelle anciens contre (faux) modernes (et vrais spéculateurs).

    Je dis tout en appréciant l’oeuvre d’Invader.

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