Après la mort de son maire, Allauch devient le cas d’école de la confusion électorale

Décryptage
le 13 Mai 2020
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À Allauch, le décès dimanche soir du maire Roland Povinelli offre un cas d'école inédit, exemplaire du report sans horizon des élections municipales. En effet, candidat à sa succession, le maire de la ville depuis 1975 est mort entre les deux tours, sans que sa liste puisse a priori être modifiée.

Portrait de Roland Povinelli réalisée pour la campagne électorale d 2009. Photo : Sébastien Aublanc.

Portrait de Roland Povinelli réalisée pour la campagne électorale d 2009. Photo : Sébastien Aublanc.

La pandémie de Coronavirus apporte chaque jour son lot d’incertitudes. Le cas de figure qui se présente à Allauch, ne risque pas de clarifier une situation déjà illisible. Le maire historique, élu sans interruption depuis 1975 et en lice pour un 9e mandat, Roland Povinelli (ex PS) est décédé – pas du Covid-19 – dans la […]

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Commentaires

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  1. Raphaël Wittmann Raphaël Wittmann

    le maire de la ville depuis 75 ans ? vraiment ?

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    • patrick patrick

      lapsus calami…

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    • Jean-Marie Leforestier Jean-Marie Leforestier

      Elle est pour moi celle-ci, je plaide coupable et corrige. Merci de votre vigilance

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    • Electeur du 8e Electeur du 8e

      Il conviendrait aussi de corriger le texte du chapô qui apparaît en « une ».

      Ceci dit, 1975 est si loin que la confusion est possible : 45 ans de mandat ou 75 ans, à l’échelle des temps géologiques, c’est une différence mineure.

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  2. Electeur du 8e Electeur du 8e

    En dehors du « cas d’école de la confusion électorale », ce décès rappelle fort justement aux personnalités politiques qu’elles ne sont ni immortelles, ni indispensables. Et qu’elles devraient préparer leur succession plutôt que de singer la patelle sur son rocher.

    Se faire élire et réélire pour 4, 5, 6, voire 9 mandats successifs, ce n’est pas sain, et ça l’est encore moins quand on a franchi l’âge de la mise à la retraite d’office. Un peu de renouvellement ne fait jamais de mal à la démocratie,

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  3. jean-marie MEMIN jean-marie MEMIN

    Faut qu’il ( s) meure (nt) pour qu’il y ait renouvellement. C’est un scandaaale…!
    Plus sérieusement: quelque soit les valeurs que nous défendions ne serait ce pas nécessaire que les maires ou tout autres élus s’en aillent au bout de deux mandats ? Le deuxième servant à mettre  »en selle » leur successeur et le contribuable-citoyen-votant choisira…Non?

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