Saisissons-nous de l’élection municipale pour offrir un avenir à la jeunesse marseillaise !

Tribune
le 5 Déc 2019
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Marseille, capitale de la Méditerranée, est aujourd’hui à un tournant de son histoire. En mars 2020, les Marseillaises et les Marseillais devront décider du projet dans lequel ils souhaitent placer leurs espérances. Cette année sera la conclusion d’une époque désormais révolue, celle où Marseille ne considérait pas à sa juste valeur un tiers de sa population : sa jeunesse. Nous, jeunes progressistes, avons à coeur de proposer des solutions pour notre cité : au-delà des personnes, au-delà des partis. 

Image d’illustration.

La jeunesse marseillaise ne peut se permettre de laisser à nouveau les idées se disputer des voix, là où elles devraient proposer des perspectives. Car c’est bien cela que nous portons : des perspectives en matière d’emploi, de sécurité et d’émancipation. 

Nous souhaitons aujourd’hui être force de propositions, prendre en considération les attentes de la jeunesse afin de construire un projet progressiste, pragmatique et ambitieux. Ce dernier devra nécessairement tenir compte des problématiques touchant les jeunes : un chômage particulièrement élevé, un accès à la culture difficile, une assignation à résidence grandissante, des lieux d’habitation délabrés, une délinquance meurtrière. 

Ce projet doit donner aux jeunes les moyens d’envisager sereinement l’avenir. Le prochain maire de Marseille devra impérativement lutter contre l’habitat indigne qui touche aujourd’hui trop de jeunes en situation précaire. Cela doit passer par un meilleur accompagnement et une information claire sur les droits, les devoirs et les différentes aides dont chacun peut bénéficier. 

Il devra proposer de nouvelles perspectives en associant la jeunesse à la redynamisation, voire à la reconstruction de ses espaces de vie, en offrant à celle-ci la possibilité de s’engager pleinement dans leur mutation. 

Il devra développer des mécanismes permettant de rattraper les décrochages, grâce à l’obtention de qualifications recherchées localement, et d’accompagner la jeunesse marseillaise dans son insertion professionnelle. Nous sommes convaincus que l’accès à la liberté et à l’émancipation passe d’abord par l’accès à l’emploi. 

Il devra assurer une offre culturelle en phase avec les réalités et les attentes de l’ensemble des Marseillaises et des Marseillais. Le sentiment d’inaccessibilité et de décalage que vivent de nombreux jeunes est le terreau de leur désintérêt pour les sujets de société. 

Enfin, il devra, par-dessus tout, retisser le lien quotidien qui unit la jeunesse et les pouvoirs publics, par des rencontres et des échanges, qui doivent exister bien au-delà d’une campagne électorale. 

La tâche est immense, les objectifs sont ambitieux, leur réalisation est possible mais surtout nécessaire. Pour que Marseille entre enfin dans une nouvelle ère, nous devons faire preuve de courage politique pour l’avenir de notre jeunesse. 

Antoine GEHANT Coordinateur Régional Jeunes avec Macron Provence-Alpes-Côte d’Azur Coordinateur adjoint LaREM Marseille 

Eléonore LEPRETTRE Ex-Présidente Jeunes MoDem Bouches-du-Rhône Conseillère Régionale MoDem déléguée aux JO 2024 

Alison DEVAUX Présidente Jeunes MoDem Bouches-du-Rhône 

Romaric SALLOIS Président Jeunes UDI Bouches-du-Rhône 

Pierre PAYAN Délégué Jeunes Agir Bouches-du-Rhône

Commentaires

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  1. Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

    Votre tribune a un mérite, celui de nous apprendre votre existence. Mais votre texte est particulièrement décevant en ce qu’il ne comporte que des considérations générales et pas une seule proposition concrète. Les « jeunes » n’auraient ils aucune idée ?

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    • Electeur du 8e Electeur du 8e

      Ne décourageons pas les bonnes volontés, mais on croit en effet lire le discours d’un élu professionnel ayant déjà quelques mandats au compteur et un peu fatigué : des phrases, aucune fraîcheur, rien de concret, rien de jeune.

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    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      Ca me rappelle une chanson de Jean Ferrat…

      Dans la marmite aux idées toutes faites
      Leur bouillie cuit depuis si longtemps
      Qu’ils ont déjà l’âge de la retraite
      Sans jamais avoir eu mal aux dents
      Comme la roue à l’électronique
      Comme le pétard à la fusée
      Le silex à l’énergie cosmique
      Leur avenir est dans les musées
      Car dites-moi oui dites-moi
      Ce qui peut justifier en notre temps
      Un jeune
      Un jeune
      Républicain-Indépendant……

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    • Electeur du 8e Electeur du 8e

      Mort de rire.

      Bon, de toute façon, commencer par « Marseille, capitale de la Méditerranée, est aujourd’hui à un tournant de son histoire », prototype de la phrase ampoulée et creuse, c’était la promesse d’un crash ensuite.

      Mais on est trop méchants, là, non ?

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    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      Oui, je l’admets et je m’en excuse. Nous allons trop loin, et eux pas assez…

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    • Electeur du 8e Electeur du 8e

      Je présente également mes excuses aux auteurs de ce texte et les incite à faire mieux la prochaine fois : ils ont une considérable marge de progression.

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    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      Tant qu’ils sont au pouvoir, ils devraient dédoubler les classes de jeunes Macronistes (ok je me re-excuse, je suis incorrigible ;-))

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    • leravidemilo leravidemilo

      Oui Laurent, une très bonne idée que de leur proposer la lecture de Ferrat. Pour ce qui me concerne, ça me fait penser à une saillie de J Prevert : « Les idées reçues sont (donc) irrecevables. »
      Bon, ils peuvent revenir, leur marge de progression est considérable, comme le souligne Electeur du 8ème. 1 ou 2 petits conseils tout de même:
      — Vous vous adressez à quelque chose qui n’existe pas (c’est pas terrible en terme de com’) Et si vous partez à sa rencontre, pour nourrir l’argumentaire, qui en a bien besoin, vous ne le trouverez pas et donc c’est pas très pratique. Ce qui existe, ce sont des jeunesses marseillaises. Elles ont toutes un avenir d’ailleurs, et vouloir leur en offrir un n’est pas nécéssaire, et ces avenirs se reconnaissent aisément dans leurs situations présentes.
      — Naturaliser les catégories politiques, c’est le b a ba du discours politicien et démagogique; vous êtes donc suspects, et ce dès votre titre, c’est vraiment bêta.
      — Dites le bien à vos délégués à la vieillesse de vos organisations, c’est pareil pour les vieux, de l’hôtel 5 étoiles à l’éphad le plus sordide…
      Tant qu’à faire, parlant des jeunesses marseillaises, ne sautez pas la case diagnostic; Et ce d’autant plus qu’on est à Marseille, et pour certaines jeunesses qui sont en grand nombre, dans une situation réellement catastrophique, encore une fois sans équivalent en France.
      — En dernier lieu, méfiez vous des expressions et phrases toutes faites : « Votre entame « La jeunesse marseillaise ne peut se permettre de laisser à nouveau les idées se disputer des voix » jure cruellement avec la tonalité générale de votre texte, qui nous laisse immanquablement à penser que nous sommes vraiment entrés dans une période où les idées vont, à leur tour, se contenter d’entendre des voix!

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    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      Y’a des tartes à la crème qui se perdent 😉

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  2. Brallaisse Brallaisse

    Mon cher DUPONT cela est du » bla, bla, bla, bla ». Et je dirais même plus mon cher DUPOND : » Et , bla,bla,bla,bla ».
    Du creux, du vide , du vent. Du politique marseillais quoi !. C’est du niveau d’un TD de premier trimestre à l’IEP . Et encore ?

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  3. barbapapa barbapapa

    Hors le « décrochage » que l’on imagine scolaire, dans ce texte on peut allègrement remplacer « jeune » par quinquagénaire » ça marche pareil !

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    • Electeur du 8e Electeur du 8e

      Purée, ça c’est le coup de grâce ! 😂

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    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      Vous n’êtes pas charitables. Pour une fois que la droite vient s’exprimer dans les colonnes de Marsactu, faisons lui un accueil républicain. Je vous demande de vous arrêter :-))

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    • leravidemilo leravidemilo

      Certes; mais ce même texte a de quoi faire bien « décrocher » nombre de quinquagénaires! (un coup de jeune quoi!).
      Bon, Laurent, je vais me retenir très fort mais je ne vous promet rien. Et puis vous êtes un grand coquin! Vous ouvrez le feu tout de go, puis vous dites cessez le feu…

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    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      J’ai rien fait M’sieu, c’est Electeur du 8e 🙂

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    • Electeur du 8e Electeur du 8e

      Ah non, je n’y suis pour rien, je me suis même retenu de répondre que la droite qui s’exprime ici n’est pas n’importe laquelle : c’est la droite « progressiste », hein, l’adjectif est utilisé dans le texte.

      Et maintenant, je vais rechercher si le symétrique existe : la gauche conservatrice. 😉

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  4. Brigitte13 Brigitte13

    Je reconnais que « capitale de la méditerranée » pourrais être remplacé par « deuxième ville de France ».
    C’est ma seule remarque sur cette tribune pertinente, qui sera plus lue que nos commentaires 🙂

    Critiquer, c’est une chose, s’engager…

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    • leravidemilo leravidemilo

      Bon, » Capitale de la Méditerranée », c’est une plaisanterie, au goût saumâtre; ça réveille, qui plus est, des souvenirs pas fameux, puisque notre bonne ville s’est déjà voulue » Kapitale européenne de la culture », et que ses acteurs culturels ont bien vu ce qu’il en coutait de vouloir péter plus haut que son…. L’étape « La fête est finie » s’est avérée, comme de prévu, mortifère pour les budgets et les acteurs culturels (particulièrement pour les jeunes d’ailleurs, les grandes institutions culturelles, sorties indemnes de la chose, ayant un public d’un « certain » âge.) Et ce d’autant plus que les mêmes publics jeunes avaient été, pour l’essentiel, oubliés dans la programmation de cette triste (et coûteuse) plaisanterie; Rappelons nous la quasi totale absence des cultures hip hop, pour une ville qui avait eu son mot à dire dans la chose.
      Donc OK pour remplacer « capitale de la Méditerranée » (Méditerranée, européenne, la prochaine fois vont nous faire le coup de la mondiale…) Je propose plutôt : « Première ville de France pour la faillite des politiques publiques, éducatives et culturelles ».
      Critiquer, c’est une chose, proposer….

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