À Marseille, le président du Delta Festival mis en cause pour des violences sexuelles
À moins d'une semaine du lancement du Delta Festival, ce dernier fait face à des déprogrammations en série. En cause : des accusations de violences sexuelles visant son cofondateur Olivier Ledot. Lequel conteste, et annonce sa mise en retrait temporaire.
C'est le collectif marseillais de musique house Say Less qui, le 10 juillet, a mis en premier la lumière sur la crise interne qui secoue le Delta Festival depuis plusieurs semaines. Vendredi dernier, par le biais d'une story Instagram, les artistes annoncent ainsi se retirer de la programmation de cet évènement revendiquant 150 000 festivaliers pour son édition 2026 et placé, cette année, sous le signe du carnaval de Rio. "Cette décision fait suite à des informations portées à notre connaissance, auxquelles nous ne pouvons pas nous associer", lit-on.
Six jours plus tard, ce jeudi 16 juillet, Say Less est rejoint par neuf autres collectifs bien identifiés de la nuit marseillaise, dont Twerkistan, Minuit Rapide, Undergroove ou encore le collectif de DJ féministe La Wo, comme le relève également La Provence. À dix voix, ces derniers signent un nouveau communiqué, là encore partagé en story Instagram, informant de leur retrait à la suite d'une "décision commune". En cause ? "Des faits que nous considérons comme graves nous ont été rapportés", écrivent-ils, contraires aux "valeurs et [aux] engagements" des structures signataires.
Selon de nombreux témoignages concordants recueillis par Marsactu, la direction du plus grand festival de musique de Marseille, qui doit se tenir du 23 au 26 juillet sur les plages du Prado, est actuellement secouée par des accusations de violences sexuelles. Ces dernières sont portées par plusieurs femmes ayant été embauch . . .
L’electronic music ça rend lourd.
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interdisez ce genre d’événements d’été qui pourrissent la vie des habitants
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Totalement hors sujet. (Mais oui, interdisons, interdisons les jeux d’enfants sur les places, les jeux de ballons, les fêtes, la musique, les évènements. Barricadons nous chez nous, dans nos résidences fermées, heureux et isolés de cet enfer que sont les autres).
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À date aucune plainte n’a été déposée, aucune poursuite judiciaire et donc a fortiori aucune condamnation…mais des collectifs qui prennent pour acquis des « révélations », la justice expéditive rendue sur les réseaux sociaux, c’est absolument abominable. Rappelons que tant qu’il n’y a pas de poursuites, il n’y a pas d’agresseurs présumés, il n’y a qu’un innocent ! S’il y a des victimes, qu’elles déposent plainte et s’il y a un ou des coupables que ce soit d’agressions sexuelles ou de dénonciations calomnieuses qu’ils soient condamnés … en attendant il est vraiment regrettable qu’un des meilleurs festivals de la ville ainsi que toute leur incroyable équipe pâtisse de cette furie militante.
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Heureusement qu’il y a eu la « furie militante » pour créer #metoo et libérer la parole des victimes. Sinon, les PPDA, Depardiable, Bruel et autres hommes ayant une parcelle de pouvoir seraient toujours libres de se lâcher en toute impunité.
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Le commentaire ci-dessus rappelle une réalité objective.
On peut dire aussi que les présumés innocents, sont également des présumés coupables… et que les présumées victimes, le sont peut être réellement. Violences SS ou dénonciations calomnieuses ? L’avenir le dira peut être.
à cause de vos deux derniers mots ; « furie militante » !!!!
je suis incapable de prendre en considération votre texte qui reste informatif, et vous perdez beaucoup en qualité humaine en jugeant ces victimes atteintes de « furie militante ».
vous imaginez un instant le courage qu’il a fallu à ces femmes (en furie) pour parler, raconter, accuser ?
vous imaginez un instant que c’est une action « militante » que de raconter éventuellement à un flic une VSS ?
et si on respectait les victimes éventuelles tout autant que le pauvre présumé innocent ?
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Ce festival n’est pas fait pour les marseillais. c’est une honte de squatter la plage du prado
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Bonjour, nous précisons effectivement qu’aucune plainte n’est déposée à ce jour. Cela n’est pas contradictoire avec notre travail : il nous paraît pertinent d’enquêter sur la crise interne que traverse le Delta Festival, au vu de son ampleur et des problématiques d’intérêt général qu’elle soulève. Le tout, dans le respect de la présomption d’innocence, comme dans celui de la parole de nos sources.
Bonne journée à vous !
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Voilà un texte reflétant bien le niveau zéro d’empathie et le niveau 100% d’égoïsme dont vous et malheureusement beaucoup d’autres, parfois politiciens, faites preuve, c’est à cause de ce genre de réaction que les choses avant très lentement en France…
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Merci Clara et Marsactu pour ces révélations qui corroborent plusieurs bruits que j’ai déjà entendu sur ce festival depuis plusieurs années, que j’ai été amené à étudier dans un cadre professionnel sans toutefois pouvoir y aller dans ce cadre, notamment par le refus de collaboration des organisateurs…
Il faut encourager l’ouverture à la parole des victimes de VSS, car elle ne s’ouvre pas facilement notamment en raison d’un manque de soutien et de l’intériorisation des soufrances et d’une culpabilité d’avoir été victime que la société leur attribue, ceci d’autant plus quand on sait que 9 cas sur 10 concerne une personne, et il faut le dire, un homme connu par la victime (voir les chiffres édifiants et violents des VSS sur cette page de l’association Noustoutes : https://www.noustoutes.org/comprendre-les-chiffres/)
Tout cela fait quelque peu écho avec l’actuel débat sur la perpétuité pour les violeurs en série sur mineurs qui une fois l’émotion passée, interroge quant à l’ouverture de la prise de parole et aux moyens de la justice pour traiter efficacement ces cas…
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La parole des victimes doit être crue, puis vérifiée selon nos règles de droit , il me parait difficile de clouer au pilori puis de réparer si une allégation devient fausse. Mais Offenbach l’écrivait mieux et avec plus d’humour:
https://theoperadatabase.com/PDFs/Offenbach/Tenor/C%20est%20l%20Opinion%20publique.pdf
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« Vérifiée selon nos règles de droit » c’est-à-dire ?
Rappel : 97% des plaintes sont classées sans suite,
De très nombreuses victimes n’ont aucun retour pendant des mois, des années pas d’investigation, rien, nada. L’affaire Lyhanna, jerome barella ça vous dit quelque chose ?
Des policiers (1er maillon) qui ne font pas leur travail, ou qui n’ont pas les moyens de le faire,
Des magistrats (2e maillon) qui ne font pas leur travail ou qui n’ont pas les moyens de le faire,
C’est pourquoi les victimes et ceux et celles qui veulent que ça change, parlent, écrivent, là où ils elles peuvent, sur les réseaux sociaux, dans les médias. Ils et elles parlent de faits. Victimes, magistrats, psychologues, etc…
parce que la police et la justice ne font pas leur travail. Parce que la société s’en fiche.
Donc oui, heureusement que leur parole est aujourd’hui médiatisée.
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