À la Capelette, des archéologues ouvrent une fenêtre sur l’histoire lointaine de Marseille
Depuis novembre, sur le chantier de la future école de La Capelette, un chantier de fouilles préventives a mis au jour les premières traces d'installation humaine de l'âge de bronze. Sur le même site, les archéologues ont fouillé les 90 tombes d'un cimetière médiéval.
Il y a foule sur ce terrain vague, en ce jeudi après-midi. La presse s'est déplacée en masse. Quelques élus sont là aussi. Ce n'est pas tous les jours que l'histoire émerge ainsi, à l'occasion d'une campagne de fouilles de l'institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). Dans quelques semaines, doit commencer ici le chantier du groupe scolaire de la Capelette, attendu depuis des lustres par les habitants des immeubles voisins. Pour l'heure, c'est l'âge de bronze qui affleure sous les binettes des archéologues.
Au centre du terrain décapé depuis novembre, ils s'affairent dans de petites fosses et révèlent patiemment les traces d'un mur en briques de terre crue. Bonnet et chapeau en tête, le "fouilleur" comme il se définit lui-même est un des doyens de l'équipe. Avec des gestes précis, il fait apparaître les traces humaines les plus anciennes du site, évalué à la louche entre 1400 et 1300 ans avant notre ère. Son collègue enfourne un minuscule débris brun dans un sac, où on peut lire "faune" au feutre noir. "C'est un os animal, explique l'archéologue. Des spécialistes nous diront de quelle esp . . .
Bravo! bel article, richement illustré d’un beau diaporama.
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Super intéressant, quelle riche histoire ! merci
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