À Édouard-Toulouse, les cris d’alarme d’un hôpital psychiatrique à la dérive
Depuis plusieurs mois, les incidents se multiplient dans l'hôpital psychiatrique des quartiers nord. À l'intérieur, nombreux sont ceux qui dénoncent de graves problèmes de fonctionnement, au premier rang desquels une importante pénurie de médecins.
L'une des chambres d'isolement récemment refaite de l'hôpital Edouard Toulouse. Ce qui n'est pas le cas de la majorité. (Photo : Violette Artaud)
Commentaires
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Très intéressant article…
Je suis étonné de l’avis des pratiques de l’AP-HM. Ses services psychiatrie sont continuellement plein de personnes hospitalisées…
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Votre photo est celle d’une chambre d’isolement, vous auriez dû le préciser !
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Vous avez raison, ceci est une erreur d’inattention. Voilà qui est fait. Merci pour votre vigilance.
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“Il va pourtant falloir soigner l’hôpital afin de pouvoir soigner les malades”.Violette Artaud, votre phrase conclusive— qui synthétise l’état de carence du fonctionnement de cet hôpital— est pleine de désespoir pour les familles de celles et ceux qui espèrent un secours des services publics.Notre société, indifférente,deviendrait elle même folle,si elle abandonne les soins de ses malades mentaux les plus profonds.Bravo à Marsactu pour avoir mis un coup de projeteur dans ce haut lieu où se disputent la souffrance et la déchéance humaine.
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Un article, bien écrit, qui tente de répondre à des question relevant du fait divers pour soulever les problème de l’hospitalisation psychiatrique , mais hélas sans aller sur le cœur du sujet. Quelle est la réponse donnée par notre pays au traitement des personnes touchées par des maladie psychiatrique ? Quel est notre choix sociétal et politiques, (à l’inverse de l’Italie ou des USA) ? Où va-t-on finalement ?
Vous citez “selon plusieurs médecins et aide soignants interrogés :
je ne vois que le directeur de l’hôpital (pas médecin), le responsable syndicat Sud, un infirmier représentant du personnel, et le Psychiatre chef de pôle. Soit deux infirmier et un médecin. Ce qui serait suffisant si l’article ne s’autorisait pas des on-dit, faisant parler sa plume au nom de citations rapportées et de sources peu citées afin de créer de la densité .
Ainsi est-il écrit que “les explications sont “dit-on, multi-factoriel”… (dit-on ?!) ; “que (cela ) revient dans plusieurs discours” (lesquels, de qui…?)
“Selon certains syndicalistes”, …(lesquels? Quelle est leur fonction ?)
…”raconte une aide soignante sous couvert d’anonymat”… “Sa collègue la rejoint (qui ? Est-elle anonyme aussi ? ) qui annonce que “l’hôpital est une plaque tournante de la drogue”. Nous sommes dans Netflix ? Quel grave propos retranscrits sans chiffres ou éléments pour étayer les considérations et ressentis d’une seule personne !
” En dehors de l’hôpital certains professionnels portent un regard… (certains ? Qui, faisant quoi ? °
…”un avis partagé par d’autres spécialistes marseillais” (lesquels? où travaillent-ils ?)
Enfin une cerise sur le gâteau :
« Personne ne veut aller là-bas parce que la psychiatrie qui y est pratiquée date du moyen-âge », juge un psychiatre de l’AP-HM. (Lequel ?quel structure, quel expertise pour être cité ? ). Et votre journaliste de rallonger quatre ligne de on-dit de cet inconnu : « Ils partent du principe que l’hospitalisation est un soin alors que c’est un échec du soin. Les prescriptions ne sont pas adaptées, rien ne marche ! C’est très paradoxal avec l’histoire d’Édouard Toulouse… », … Un avis partagé par d’autres spécialistes marseillais”.
ici encore lesquels ?
Et je ne ne suis qu’à la moitié de l’article.
Si le journalisme consiste a écrire et faire parler des inconnus, à invoquer des spécialistes dont on taira le nom, ou des sources toujours cachées, ce n’est pas du journalisme. J’espère que vos autres articles, que je découvre, seront moins “légers” et plus riches que celui-ci.
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C’est un reportage pas un interview (voir le Petit Larousse) !
Merci à Marsactu d’en avoir parlé. C’est un problème douloureux et inhumain; MAINTENANT c’est AUX RESPONSABLES d’AGIR
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Bonjour,
L’un des principes fondateurs du journalisme s’appelle la protection des sources.
Tant que cela est possible, nous tâchons de délivrer à nos lecteurs l’identité des gens qui nous parlent. Cependant, il arrive parfois que certaines personnes puissent se retrouver dans des situations délicates en nous confiant leur point de vue ou observations (par rapport à leur emploi par exemple).
Taire leur nom ou fonction n’a pas pour but de “créer la profusion” des témoignages (j’ai d’ailleurs tâché de préciser “citée plus haut” quand il s’agissait de source déjà citée). Si je n’ai pas systématiquement cité mes sources, c’est pour les protéger.
Enfin, chaque citation écrite ici, et dans l’ensemble de notre journal d’ailleurs, sont des paroles prononcées par des sources bien renseignées sur le sujet en question. Nous aimerions parfois que cela ne soit qu’une série Netflix. C’est, souvent malheureusement, la réalité.
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