Renaud Muselier, l’absent invité principal des débats du conseil municipal
Au conseil municipal ce jeudi 12 décembre, les discussions ont été particulièrement politiques. Et si le président de région n'est pas élu à la Ville, l'annonce de sa possible entrée en lice dans le 6/8 pour 2026 s'est invitée dans les échanges, à droite comme à gauche.
Le conseil municipal de Marseille, le 12 décembre 2024. (Photo : Marie Lagache)
Il est, parfois, des absents très présents. Le conseil municipal marseillais de ce jeudi 12 décembre a été la parfaite illustration de ce paradoxe. Car en dépit d’un ordre du jour copieux — 118 rapports au menu, dont le vote du budget primitif en plat de résistance —, c’est l’annonce de la candidature possible de Renaud Muselier dans le 6/8 en 2026 qui a agité les esprits et saupoudré les débats d’un rien de poil à gratter. Certes, le président (Renaissance) de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur n’est pas présent dans l'hémicycle, puisqu’il n’est pas élu à la mairie de Marseille. Mais son accélération sur l'échiquier des prochaines municipales, via la parution d’une lettre deux jours avant le conseil, n’en est que plus commentée.
Ça commence dès l’appel des élus. C'est dire. Comme rituellement, Théo Challande Névoret, le benjamin de l'assemblée, égraine les noms des élus de tous bords et finit par le dernier : "Martine Vassal ?" "Présente", répond la présidente (divers droite) de la métropole et du département. "Renaud Muselier ?", embraye une voix dans les rangs du Printemps marseillais, qui récolte quelques rires appréciateurs. Le ton est donné, et la majorité municipale a bien appris son rôle. Il tient en deux mouvements : taper sur Renaud Muselier d'une part, et brosser Martine Vassal dans le sens du poil, de l'autre. Histoire d’ajouter ce qu’il faut de sel sur les plaies d’une droite clairement écartelée par le mouvement inattendu du président de la . . .
J’aurais préféré ne pas lire cet article.
Ce n’est pas l’article qui est en cause, mais ce qu’il relate. Tout ce cirque.
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Oui c est un cirque. Et entre punchlines et rires croisés on se rappelle que le conseil municipal est censé gérer la ville et éventuellement améliorer le quotidien des Marseillais….
Tout ça dégouline de bonnes intentions y aura-t-il un jour des faits ?
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Il y en a. Les 118 résolution ont tout de même été votées.
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Bon, là nous avons un article sur les « grandes » manœuvres de nos édiles en vue des municipales. J’espère que nous aurons également un compte-rendu des décisions prises (ou non-prises). Cet article est peut-être en préparation? Je l’ose espérer…..
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Les inepties ne seraient-elles pas plutôt « proférées » ?
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Oui, vous avez tout à fait raison ! Nous corrigeons cette erreur, merci de nous l’avoir signalée.
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Si la bêtise crasse de Muselier permet à la Ville et à la Métropole d’enfin pouvoir dialoguer et avancer, eh bien, franchement, je vais pas m’en plaindre! Au moins que des projets avancent et que tout ne sout pas bloqué!
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On se souvient du mot de Mumuse à l’époque où il était secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères : « Villepin fait tout, je fais le reste. » Souhaitons lui d’en faire autant à Marseille.
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« Dès qu’on sort une nouvelle tête, on la dézingue. La mienne est plus dure à couper. » dixit Muselier.
En d’autres termes, Mumu prend acte que l’opération Sammarino (son propre dircab), censée promouvoir rajeunissement et renouvellement des têtes de la droite marseillaise, n’a trompé personne et a déjà échoué. C’est bien, il comprend vite.
Donc, on en est à la séquence : nouveau ! ça vient de sortir ! je reviens !
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