La justice enquête sur le licenciement abrupt du directeur de La Ciotat Shipyards en 2021
Dans un rapport consacré à La Ciotat Shipyards, la chambre régionale des comptes aborde le renvoi de son ancien directeur, Jean-Yves Saussol. Trois ans après, cette éviction reste inexpliquée, sur fond de tensions internes. La justice a ouvert une enquête préliminaire.
Jean-Yves Saussol, directeur général de La Ciotat Shipyards. Crédit : Rémi Baldy
Certains mystères sont tenaces. Dans un rapport publié en octobre, la chambre régionale des comptes (CRC) revient sur la révocation surprise de l'ancien directeur de La Ciotat Shipyards (LCS), gestionnaire des chantiers navals de La Ciotat. En juillet 2021, le conseil d'administration de la société publique locale — composé d'élus du département, de la métropole, de la ville et de la région — évince Jean-Yves Saussol avec effet le lendemain. À l'époque déjà, cette décision prend tout le monde de court alors que la société connaît de bons résultats et que le mandat de Jean-Yves Saussol avait été prolongé, l'année précédente, jusqu'en 2023. Sur son compte LinkedIn, l'intéressé se contente d'un message énigmatique : "Le port de La Ciotat n’a pas encore fini d’exorciser ses vieux démons."
Trois ans plus tard, la CRC s'étonne d'un tel silence. "Les comptes-rendus du comité technique et du conseil d’administration ne contiennent aucune motivation sur cette révocation", écrit-elle. Sans donner d'éléments concrets, la chambre évoque "un contexte de tensions fortes au sein de . . .
Apparemment il n’y a pas qu’à Marseille que la CGT a des comportements troubles et nauséabonds dans la gestion portuaire
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Il y a un homme ancien syndicaliste cgt qui a pris du galon qui est ici pointé, pas du tout le syndicat dans son ensemble.
La decision a été prise dans un CA, par des élus… de la droite locale. Qui a placé un ancien DGS de la mairie… de droite.
On peut se poser aussi la question du rôle trouble de ces élus LR locaux.
En tout cas, l’affaire mérite éclaircissement, pourquoi les motifs ne sont-ils pas exposés ?
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« 75 ans, chef des services de LCS » : il n’y a pas une petite incohérence quelque part ?
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ancien syndicaliste, 75 ans, chef des services LCS ???? et observateur permanent au CA ?
un syndicaliste qui ne part pas à la retraite ??
les cimetières sont pleins de gens irremplaçables !
cela augure, (quelque part) l’ambiance de travail ; entre mythe : les 105 irréductibles en 1988, et réalité objective en 2024.
sacré mystère et sacré sac d’embrouilles.
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Je viens de vérifier : la CGT est favorable à la retraite à 60 ans « à taux plein », et pas à 80 ans.
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MDR !!
et pas que, sud, FO, cfdt……( pas le medef, par contre !)
bon, c’est pas trop le sujet, encore que je crois que ça participe à l’ambiance générale à LCS.
perso je trouve exaspérant ces personnes « indispensables » qui profitent d’une sorte de rente de situation ! et ça quel que soit l’organisme, la société, l’endroit….
même pas fichus de former des personnes pour les remplacer à un âge normal ! tu parles de vieux sages !
et la majorité de ces séniors indécrochables et indécrottables vivent dans le passé !
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On pourrait proposer à Tidda, qui a jadis mené de beaux combats, de fonder une amicale des anciens militants indispensables avec Rué de F0 Marseille + de la Mutuelle etc.
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