Fin de conflit social en forme de victoire pour les femmes de chambre du Radisson Blu
Les femmes de chambre du Radisson Blu le 28 mai dernier
Cela fait plus de deux mois qu’elles se battent. Les femmes de chambres de l’hôtel Radisson Blu, situé sur le Vieux-Port de Marseille viennent de signer avec leur employeur un protocole d’accord. Point principal de cet accord : la restriction de la « clause de mobilité », qui permettait à l’employeur de demander, au dernier moment, à ses salariées de se rendre dans un autre hôtel du groupe. Illimitée jusqu’alors, cette clause n’est désormais applicable que trois fois par mois. Un treizième mois leur sera également octroyé, de manière échelonnée, pour atteindre les 100 % d’ici à 2027. En attendant, pour l’année en cours du moins, elles bénéficieront d’un complément de paie de 150 euros en fin d’année. « Tout cela est très positif, estime Julien Huard, de la CNT-SO qui a soutenu le mouvement. Surtout pour la clause de mobilité, qui était la raison du déclenchement de la grève. »
Mais tout n’est pas pour autant rose, dans cette sortie de crise. Les 14 femmes de chambres mobilisées depuis le 24 mai dans cette lutte sociale ont reçu, alors même qu’elles étaient assises autour de la table des négociations, des messages les convoquant au commissariat pour des faits supposés de dégradation. Une plainte a en effet été déposée par le Radisson, pour les dommages causés par le piquet de grève.
Une mauvaise nouvelle qui n’inquiète pas plus que ça le syndicat, pour qui ces convocations ont été lancées en amont par l’hôtel qui est indépendant de l’employeur Acqua. « Si cela donne lieu à des amendes par exemple, nous y ferons face grâce aux caisses de grève. Mais pour une reprise du travail dans de bonnes conditions, on espère que le magistrat en charge sera mesuré dans son jugement », conclut Julien Huard.
Source : La Provence
La Région PACA présidée par Muselier aveuglé par sa haine de la majorité de gauche au conseil municipal de Marseille.
S’opposer à un secours voté par le conseil municipal pour aider les commerçants à faire des travaux d’urgence : vitres cassées, portes fracturées… C’était tout à fait le style foutraque de Muselier et de son directeur de cabinet Simmarano aujourd’hui conseiller municipa élu à 5 %.
Le commissaire du gouvernement au TA de Marseille est du dernier ridicule ; l’absence de discernement des ces magistrats est confondant.
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La région n’a qu’à récupérer les vitres posées en 2023. Enfin, les morceaux qui restent après la razzia de 2026. La vengeance posthume de Muselier vient de tomber à l’eau 👺, pauvre Renaud 🎶
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Heureusement que la majorité de droite qui siège actuellement au Conseil régional avait supplié les électeurs de gauche de voter pour elle. Comme Macron, elle a considéré que ces votes « l’obligeaient » – c’est-à-dire qu’elle a continué à jouer comme avant à la droite la plus bête de France.
Rendez-vous en 2028 pour voir si ces gens sans figure nous feront le même cinéma après avoir piétiné les « barragistes » de 2021.
Précisons qu’il est toujours possible, quand on a introduit un recours devant un tribunal, de se désister ultérieurement. Ce que la Région, en dépit du contexte un peu chaud que nous vivons, n’a pas daigné faire, tout à sa volonté de se payer la mairie de Marseille : de la petite politique politicienne comme on l’aime.
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retour de karma pour notre bon ex président, après la perquisition d’hier, voilà que le calendrier judiciaire ne correspond pas à ses attentes.
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C est dommage que le vice de forme remarqué par le rapporteur public n’ait pas été vu sur le moment par la mairie ou la préfecture
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Rien ne nous est épargné, rien. Entre la posture dégeulasse de la région et la forme des aides qui ne semble carrée…
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