Amine Kessaci : « Sébastien Delogu est le marche-pied de l’extrême droite »

sortie
Carnet de campagne
le 10 Mar 2026
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Amine Kessaci, en campagne pour le Printemps marseillais, à  Marseille, le 10 mars 2026. (Photo : C.By.)
Amine Kessaci, en campagne pour le Printemps marseillais, à Marseille, le 10 mars 2026. (Photo : C.By.)

Amine Kessaci, en campagne pour le Printemps marseillais, à Marseille, le 10 mars 2026. (Photo : C.By.)

La campagne d’Amine Kessaci, engagé sur les listes du Printemps marseillais emmenées par Benoît Payan, à Marseille, offre des moments parfois étranges. Comme ce mardi 10 mars, sur le marché de la Plaine : « C’est la première fois que je sors », sourit le militant des Écologistes connu pour sa lutte contre le narcotrafic. Le jeune homme a perdu deux de ses frères dans des homicides, dont son cadet Mehdi en novembre dernier dans un assassinat d’intimidation. Cette rare sortie, millimétrée et encadrée des policiers armés qui assurent sa protection au quotidien, n’empêche pas un discours très politique du candidat.

Aux côtés de militants du Printemps marseillais qui, comme lui, distribuent des tracts intitulés « Marseille unie contre l’extrême droite » appelant à voter pour Benoît Payan dès le premier tour du scrutin municipal, le 15 mars, Amine Kessaci lâche des coups contre La France insoumise et notamment son candidat à la mairie centrale, le député Sébastien Delogu. « Je me souviens de la campagne pour les législatives de 2024. Sébastien Delogu m’a empêché d’être député. Il a permis à Gisèle Lelouis, députée absente [du Rassemblement national], d’être élue. »

Le candidat écologiste assure que le député insoumis a fait campagne « dans des associations » et auprès des habitants en disant « de ne voter ni pour Amine, ni pour le RN ». Ce faisant, assure Amine Kessaci, Sébastien Delogu a contribué à sa défaite d’environ 800 voix, dans la circonscription des 13ᵉ et 14ᵉ arrondissements de Marseille. Joint par Marsactu, l’entourage de Sébastien Delogu voit là « une polémique minable, une accusation diffamatoire, sans le début du commencement d’une preuve ». Amine Kessaci, lui, persiste : « Sébastien Delogu est le marchepied de l’extrême droite. Il a contribué à un massacre dans ma circo et je ne veux pas la même chose pour ma ville. Donc, si j’étais à sa place, je me retirerais [au second tour] de façon très digne. » Le candidat du Printemps marseillais fait du « bulletin Payan » le seul « rempart »  contre l’extrême droite.

Coralie Bonnefoy

Commentaires

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  1. BRASILIA8 BRASILIA8

    Je croyais naïvement que moins de déchets ( objectif européen)+ tri ( payé dans les impôts locaux ) + recyclage ( conteneurs verts et jaunes ) = moins besoin d’un incinérateur or il va en falloir un plus gros ?

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