[Vidéo] De la jungle de Calais au centre d’accueil d’Istres, une errance pachtoune
Septembre 2015 : face au drame des migrants, l’AFPA d’Istres se propose pour accueillir et former des réfugiés Syriens. Mars 2016 : l’organisme de formation a reçu des Érythréens, des Afghans, des Iraniens, des Irakiens, des Soudanais pour la plupart sans papier. L’élan de solidarité avec les victimes du conflit syrien a dû s’adapter à la réalité. Reportage en vidéo et analyse de leurs situations.
[Vidéo] De la jungle de Calais au centre d’accueil d’Istres, une errance pachtoune
Hameedullah Yaelgary n’est arrivé à Istres que depuis quelques jours mais il a déjà renoncé à ses rêves d’Angleterre. Après avoir traversé l’Europe à pied et vécu dans la jungle de Calais pendant 5 mois, il dit vouloir refaire sa vie en France. De l’Afghanistan à la Provence, il a raconté son histoire face à la caméra Marsactu.
La plupart des 76 migrants accueillis par l'AFPA (Association pour la formation professionnelle des adultes) d'Istres en octobre ont le même profil que Hameedullah : des hommes (seules 2 femmes ont été prises en charge) en provenance de la jungle de Calais, parfois éprouvés par un long voyage et les conditions de vie dans le bidonville. Le travail de l'AFPA se résume à offrir un toit, de la nourriture et des soins, avant de rediriger les migrants vers les services compétents pour la suite de leurs parcours.
Un projet humanitaire éloigné du cœur de métier de l'organisme de formation et financé par le conseil régional. En septembre, l'AFPA avait répondu favorablement à l'appel du président de la région PACA d'alors, Michel Vauzelle (PS), pour prendre en charge des réfugiés syriens et les intégrer à des parcours de formation professionnelle. 50 chambres (dont 10 réservées aux femmes) ont ét . . .
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