Trafic d’influence : Bernard Squarcini réagit
Jusqu'à présent, il avait décidé de ne pas bouger. Mais hier soir, suite à l'information sortie sur le site web de La Provence puis reprise un peu partout indiquant qu'une enquête préliminaire aurait été ouverte pour "trafic d'influence et recel", Bernard Squarcini a décidé de réagir via l' AFP :
je tiens à m'inscrire en faux contre toutes les allégations avancées sur la place publique en violation du secret de l'instruction, sur un prétendu trafic d'influence concernant un emploi pour mon fils Jean-Baptiste, 30 ansLe squale a ajouté que son fils était diplômé d'un master en sciences de l'environnement et que il était entré chez 13 développement, la sulfureuse société d'économie mixte du conseil général des Bouches-du-Rhône d'abord en tant que stagiaire à " 600 euros mensuels", et qu'ensuite il avait fait plusieurs CDD. Pour le squale son fils était même "sous-payé" pour le job, qui avait été embauché comme agent technique et non comme cadre , alors qu'il était ingénieur. Son patron de l'époque le désormais célèbre Jean-Marc Nabitz ayant même refusé à plusieurs reprises de l'augmenter, toujours selon le patron de la DRCI et l'AFP. Depuis Jean-Baptiste Squarcini a quitté "13 dev" et la France puisqu'il travaille, toujours dans l'environnement mais aux services des eaux et forêts au Gabon. De son côté interrogé hier par France Bleu , Jean-Noël Guérini a indiqué que :" Jean-Baptiste Squarcini était un jeune garçon qui a un bac + 6 et un vrai professionnel". A la justice maintenant de se prononcer après l'enquête préliminaire, soit en classant l'affaire, soit en désignant un juge pour aller plus loin.Commentaires
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Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
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Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)
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