« Lolo » Gilardenghi et l’ex-patron des Tupp mis en examen
Un malaise avait écourté la précédente garde à vue, mi-décembre. Mais lundi la nouvelle audition est allée à son terme, et Charles Gilardenghi en est ressorti mis en examen pour "abus de confiance et travail dissimulé et placés sous contrôle judiciaire", annonce La Provence ce matin. L'ex-président de l'association de taxis Tupp – toujours à la tête de l'intersyndicale et chargé de mission à la mairie de Marseille – est soupçonné d'avoir ponctionné une partie des grosses sommes qui transitaient dans la mécanique des taxis. "Jusqu'à 300 euros annuels", précise le quotidien régional.
Sur le siège passager, les enquêteurs de la brigade du travail dissimulé et de la sûreté départementale placent Paul Buresi, qui dirigeait lui la radio Tupp, et a suivi la même voie lundi. Le responsable commercial Dominique Albertini pourrait lui aussi en passer par là avec deux jours de retard.Mais ce volet, qui fait notamment suite à une plainte d'Eurocopter – qui avait signé un contrat avec Tupp – n'est qu'une des "huit tentacules du poulpe clientéliste" comptées par la Marseillaise. Certaines menant vers les liens politiques et la mairie de Marseille, pour l'instant à l'abri des enquêtes…Commentaires
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Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
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Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)
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