À la Paternelle, deux associations se battent pour un local de Marseille Habitat

Bataille
Bref
le 28 Jan 2026
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Les coqs se baladent en liberté dans la cité. (Photo : B.G.)
Les coqs se baladent en liberté dans la cité. (Photo : B.G.)

Les coqs se baladent en liberté dans la cité. (Photo : B.G.)

À quelques mois du lancement des travaux de réhabilitation de la Paternelle, Schebba et Jeunes Renaissance se disputent un local associatif de cette cité du 14ᵉ arrondissement de Marseille, informe La Provence. Mis à disposition par le bailleur social de la ville, Marseille Habitat, depuis 2004 à la première pour ses cours d’alphabétisation, il devait glisser à la seconde en tout début d’année. Mais le jour de la signature du bail, Schebba était absente. En fin d’année, cette association historique de la cité de la Busserine (14e), qui accompagne depuis quarante ans des femmes précaires, alertait sur ses difficultés financières.

Accueillie jusque-là par Schebba, Jeunes Renaissance revendiquait depuis plusieurs années un local plus grand pour ses multiples activités (aide aux devoirs, cours de mathématique et d’excellence, temps parents-enfants, soirées…). « Nous nous adaptions, mais nous voyions bien que le reste des locaux n’était plus occupé. Le pire dans cette histoire, ce ne sont pas tant les moisissures qui envahissent les murs ou les inondations, mais que le reste des locaux soit fermé à clé, dont la cuisine et les toilettes », regrette auprès de nos confrères Fadela Kader, la présidente de Jeunes Renaissance. Déplorant de n’avoir plus aucune nouvelle, « ni de l’autre association, ni de Marseille Habitat, ni d’Audrey Gatian », l’adjointe PS à la politique de la ville et présidente du bailleur.

Source : La Provence
Jean-François Poupelin

Commentaires

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  1. 9zéros 9zéros

    Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!

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    • AlabArque AlabArque

      Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
      Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
      Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
      Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
      Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)

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