À Peypin, comme en 2016, de nouvelles élections municipales avant l’heure
Le renouvellement de l’intégralité du conseil municipal de Peypin va être organisé dans les trois prochains mois, nous apprend un communiqué de la préfecture daté du 18 décembre. Le premier adjoint Frédéric Gibelot annonçait ce vendredi 15 auprès de La Provence que douze élus de la majorité, sept conseillers et cinq adjoints, avaient donné leur démission. Comme un tiers des élus manquent désormais à l’appel et que les suivants sur la liste n’ont pas souhaité prendre leur place, le maire Jean-Marie Léonardis est contraint à un nouveau scrutin. Le premier adjoint a déjà confié à nos confrères qu’il sera candidat. Quant à la date du premier tour, « elle sera prochainement communiquée », indique la préfecture.
Un scénario aux airs de déjà-vu puisqu’en 2016, Jean-Marie Léonardis emportait de justesse la mairie contre Albert Sale lors d’élections anticipées suite à la démission d’une partie du conseil. Depuis, las du « fonctionnement autocratique », du premier magistrat de Peypin à en croire La Provence, les élus de la majorité et de l’opposition avaient approuvé, lors du conseil municipal du 19 octobre, par 18 voix contre 11 une délibération lui retirant les trente et une délégations confiées lors de son investiture.
Source : La Provence
Placer votre article dans la rubrique « piscine » est vraiment déplacé !! Le premier ministre qui a pris la parole tout à l’heure à bien confirmé qu’il avait des réunions avec son ministre de l’intérieur cet après midi. Et rien de très étonnant à ca, vu le succès du maintien de l’ordre samedi ….
Que monsieur Nunez vienne aujourd’hui, demain ou dans la semaine pour constater les dégâts, je ne pense vraiment pas que cela changera quelque chose à la situation que l’on a vécu. Qu’il travaille avec le gouvernement à redéfinir les missions de la police devant ce déferlement de haine et de violence me parait plus pertinent.
N’en déplaise à Monsieur PAYAN qui va encore bouder.
Se connecter pour écrire un commentaire.
À trop chercher l’Etat , on finit par le trouver. Le maire de Marseille a vraiment cru qu’il pouvait sommer le ministre de l’intérieur ( qui connaît très bien Marseille pour y avoir été préfet )? La fameuse tactique du « c’est pas moi c’est l’autre » commence à en agacer plus d’un . C’est dommage de se mette à dos l’appareil étatique; et encore plus de jouer la carte du cavalier seul, surtout dans ce contexte .
Se connecter pour écrire un commentaire.
Enfin, Payan peut quand même se plaindre d’avoir comme représentant de l »État un préfet qui parle à tort et à travers !
Se connecter pour écrire un commentaire.