La vente aux enchères de la collection des santons Carbonel ravit les fadas de la crèche

Reportage
le 1 Déc 2023
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La collection personnelle de Marcel Carbonel, emblématique santonnier marseillais, était mise aux enchères ce jeudi, réunissant une foule de passionnés. Certains étaient présents pour le plaisir, d'autres avaient en tête des objets bien particuliers à acquérir. Certains lots sont partis à plus de 2500 euros.

Suzanne Prat, en admiration devant la collection de Marcel Carbonel, exposée en intégralité pour la dernière fois. (Photo : RM)
Suzanne Prat, en admiration devant la collection de Marcel Carbonel, exposée en intégralité pour la dernière fois. (Photo : RM)

Suzanne Prat, en admiration devant la collection de Marcel Carbonel, exposée en intégralité pour la dernière fois. (Photo : RM)

"2 800 une fois, 2 800 deux fois, 2 800 trois fois… Adjugé, vendu !".  Bim ! À la Maison de Baecque à Marseille, en cet après-midi du 30 novembre, se tient la vente aux enchères de la collection personnelle du santonnier Marcel Carbonel, décédé en 2003. La salle est remplie d’une flopée de curieux partageant le même engouement pour la tradition provençale. Une ferveur qui a même attiré Benoît Payan, le maire de la ville, venu à "titre privé", précise-t-il, pour "offrir à [sa] grand-mère un lot auquel elle tient beaucoup".

Peu lèvent le bras pour acquérir les différentes pièces proposées, mais tous s’agitent lors des explications. Ici un couple ne peut s'empêcher de se commenter à l'oreille le lot présenté, là une petite dame se redresse d'un coup pour tenter de mieux analyser l'objet mis en vente. Cette collection historique regroupe quelque 2 500 santons représentant, tel que le décrit le commissaire, Jean-Baptiste Renart, "à la fois un panorama de ce qu’est l’art santonnier depuis le 18ᵉ ainsi qu’un éventail de toutes les inspirations de Marcel . . .

Roxanne Machecourt

Commentaires

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7 commentaires


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  1. Emilie SETO

    je tombe en spirale

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    • Patafanari

      C’est comme partir en vrille ?

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  2. Leloup

    Article digne de la presse provinciale de années 50 où le moindre fait divers était traité de façon lyrique pour amuser le lectorat indigne de recevoir une analyse politique.
    Je ne vais pas faire de vieux os ici.

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    • catherine

      Pour une fois que Marsactu traite un sujet léger… Moi, j’ai trouvé ça effectivement un peu suranné, mais plutôt amusant, voire attendrissant. La passion des santons ne fait de mal à personne! Et ça nous change un peu des grandes manœuvres de Vassal and co. Je vous trouve bien sévère!

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    • Patafanari

      Pourtant la mention incidente de la présence du Maire Benoît Payan à la recherche d’une babiole pour sa mémé, témoigne de la tension politique persistante dans le monde du santon provençal.Les établissements Carbonel maintenant une sensibilité de gauche avec leur production quelque peu négligée et foutraque, tandis que la Maison Fouque avec son soucis du détail soigné, son goût pour la vérité historique, son inclination artistique, sa recherche presque obsessionnelle vers la perfection, se situe à l’évidence dans le champ mental de la droite.

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    • TINO

      Un peu de douceur pour contrebalancer l’amertume qui domine notre quotidien et pour détendre nos sens sur le qui vive permanent, moi j’aime bien. Le loup a besoin de s’inspirer de la douceur de l’agneau.

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    • Pascal L

      M. Leloup, ça fait au moins deux fois qu’à l’occasion de commentaires, vous faites part aux autres lecteurs que ce journal ne vous convient pas.

      Manifestement vous regrettez amèrement les 0,23 € par jour que cela vous coûte. Vous vous attendiez à mieux. OK, c’est votre avis et vous n’allez pas vous réabonner.

      Mais pourquoi vous épancher dans les commentaires ? Vous souhaitez qu’on ouvre une souscription pour vous rembourser votre mois d’abonnement ?
      Non, je sais, vous auriez souhaité un journal plus ambitieux ! Alors essayez de lui donner les moyens nécessaires parce qu’en ce bas monde, on a rien sans rien : faites un don.

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