L’alerte harcèlement qui a déclenché l’audit sur le service couture de l’opéra de Marseille
L'audit sur la division couture du pôle Opéra-Odéon de Marseille a été déclenché par une alerte harcèlement déposée par un contractuel. L'inspection générale de la Ville n'a pas souhaité caractériser ces faits, malgré un précédent de 2023. Second volet de notre enquête sur les dysfonctionnements au sein de l'opéra de Marseille.
Commentaires
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Faut-il croire un homme blanc de plus de cinquante ans ?
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Attention, on commence par ce genre de petite blague pour faire l’intéressant, puis on finit progressivement par passer ses journées à manger des chips devant Cnews.
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Il y a ausdi une fille mdr
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Notons que la fille l’IGS ne lui demande rien
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Les faits relatés sont effarants. Et toujours, dans ce genre de situation toxique, silence, omerta, lâcheté de ceux qui savent mais ne dénoncent pas, ne s’opposent pas, s’habituent, participent même… Nous sommes tous concernés, nous ne devons plus tolérer ces situations où “ça vaaa, on rigole !”… non, seuls certains rigolent, les harceleurs.
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C’est en effet tres tres tres grave.
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Cela fait longtemps que cet opéra est une cocotte minute prête à exploser.
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Qu’elle explosé et que les têtes soient débarquées
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Entre les bibliothèques, les Musées et l’opéra, ça harcèle dur dans la culture municipale … Métiers passion, métiers de victimes ? ( et de harceleurs ?! ).
Si en plus il y a du mal-encadrement, la dérive est assurée. Comme d’hab, la prise de conscience a été bien tardive dans les strates hiérarchiques. Pas de vagues dans les rangs, svp, on fait de l’art ici … Et puis “c’est Marseille Bébé”. Ben non, Marseille vaut mieux que ça !
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De la gestion municipale lamentable depuis des décennies, quelques étrons remontent à la surface dernièrement. A l’occasion d’alertes qui fuitent comme d’une soupape, de trop de pression des injustices et des souffrances des agents.
Observez comment l’administration municipale s’auto-protège :
– pour les vrais responsables, harceleurs et responsables hiérarchiques défaillants, la “sanction” c’est opportunément le confortable départ à la retraite,
– pour le lanceur d’alerte, c’est l’élimination.
Seul le délégué FO des bibliothèques a été reconnu coupable de harcèlement, mais ce n’est pas du tout l’administration qui a fait le ménage. C’est l’abnégation de Pierre Chagny l’ancien directeur des bibliothèque, et qui l’a payé de son poste. L’administration a fait semblant de sanctionner Casse et elle a éliminé le lanceur d’alerte. La justice vient pourtant de lui donner raison : il a bien protégé ses agents contre un harceleur. Il s’est sacrifié pour la justice, et il n’y a pas eu un mot pour lui de la Ville de Marseille.
C’est la honte du printemps Marseillais et c’est la honte de cette administration.
Alors l’IGS en pseudo-“gendarme” peut bien se pavaner, en chargeant quelques agents lampistes ici où là, sortis de ces affaires pourries qui remontent à la surface, hier aux cimetières et là à l’opéra… mais c’est une pauvre mise en scène : en vérité l’IGS de Marseille se joue du harcèlement. Les responsables ne sont pas inquiétés. Et les lanceurs d’alerte ne sont pas protégés.
Opéra, Parc auto, Bibliothèques, Cimetières, Musées, Périls, Samu social,… l’administration assure toujours la maltraitance des agents et des habitants de Marseille.
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On se perd en effet dans le nuage des responsabilités identifiées par l’IGS: des grands chefs trop haut placés pour ėtre responsables du terrain et un terrain où les preuves précises manquent … alors qu’un téléphone pourrait tout enregistrer. Plus qu’un rappel des règles il faudrait des formations pratiques, des médiateurs ou “coach” sur le terrain (casque bleu), … Le management, c’est faire travailler ensemble qui est là et au besoin écarter le coupable et non la victime. Après, c’est sûr, ça a un coût .
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