Aix-Marseille université recadre ses étudiants après leurs questions à Rodolphe Saadé
Lors d'une rencontre organisée par l'université d'Aix-Marseille en octobre dernier, saisie en vidéo, le PDG de CMA CGM, Rodolphe Saadé, s'est vu adresser des questions pointues par les étudiants. Dans les jours qui ont suivi, les codirectrices de la licence Droit et science politique de Marseille leur ont adressé un courrier pour rappeler le rôle financier joué par le mécène de l'université.
Extrait de la vidéo tournée pendant la rencontre des étudiants avec Rodolphe Saadé. (Marsactu)
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Remarquable réponse de Rodolphe Saade dans la vidéo présente dans l’article : il faut l’écouter jusqu’au bout.
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Remarquable dans quel sens ? Il esquive la question posée, en énonçant des généralités peu intéressantes pour justifier l’instrumentalisation des médias qu’il possède.
Il conclut par “Il faut qu’on protège ce qu’on a de plus cher” : mais manifestement “ce qu’on a de plus cher”, pour certains des alliés de Rodolphe Saadé à l’université, ce n’est pas la liberté d’expression ni la liberté de la presse.
En tous cas, bravo à ces étudiantes pour leurs questions, qui sont pertinentes et bien posées ; et honte à toutes les personnes à l’origine de ce courrier servile et lâche envoyé aux étudiants.
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La réponse de Saadé ne fait que souligner la pertinence de la question qui lui est posée : être soumis en permanence à l’influence manipulatrice de médias vendus à des intérêts économiques n’est pas acceptable, combattons cela de toutes nos forces. Gros soutien aux jeunes qui ont le sens de l’analyse et de la mesure dans leur interventions vous nous redonnez espoir!
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La réponse de Saadé ne fait que souligner la pertinence de la question qui lui est posée : être soumis en permanence à l’influence manipulatrice de médias vendus à des intérêts économiques n’est pas acceptable, combattons cela de toutes nos forces.
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Remarquable??? La réponse de Saadé ne fait que souligner la pertinence de la question qui lui est posée : être soumis en permanence à l’influence manipulatrice de médias vendus à des intérêts économiques n’est pas acceptable, combattons cela de toutes nos forces.
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Remarquable??? La réponse de Saadé ne fait que souligner la pertinence de la question : être soumis en permanence à l’influence manipulatrice de médias vendus à des intérêts économiques n’est pas acceptable, combattons cela de toutes nos forces.
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Quel véritable scandale !
Heureusement qu’il y a encore la jeunesse dans ce pays, libre et pugnace !
Le comble de la honte est le courrier de larbin envoyé par ces deux directrices qui dictent le “bon” et le “mauvais”, la bienséance etc. Et dire qu’elles sont universitaires…
Merci une nouvelle fois à Marsactu d’être cet espace où l’on peut encore enquêter, dénoncer et penser !
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Les personnes destinataires de ce courrier auraient peut-être de quoi saisir le référent éthique de l’université.
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Le fait d’être formaté intellectuellement par LFI et sa vision stalinienne de l’économie et du débat public (uniquement dans la confrontation agressive et polémique) n’est nullement un signe de libre pensée.
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Tiens, ça faisait longtemps que personne n’avait fait un hors sujet avec LFI ici. Ca commençait à manquer.
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@Magnaval Je serais curieux de voir où vous identifiez de l’agressivité dans les questions posées par les étudiantes ; l’étudiante dans la vidéo pose sa question de manière posée et très civile, et Saadé ne fait aucun commentaire sur le ton ni sur la légitimité de la question. En tous cas, le stalinisme ici semble plutôt être du côté des personnes qui menacent par la suite les étudiants de répercussions s’ils posent à nouveau des questions délicates.
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Étudiants ne reflechissez pas !
Étudiants en sciences politiques, ne parlez pas politique !
Étudiants en journalisme, n’évoquez pas la concentration des médias !
Citoyens, vénérez ces hommes comme des divinités sacrées ! Ne vous laissez pas manipuler !
Les petits rouages sont en place, avec les courroies de transmission de haut en bas. Lamentable. Inquiétant.
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La liberté de penser, la liberté académique, la liberté d’expression, un peu mais pas trop. Au Royaume-Uni, une chercheuse est ostracisée par son université parce que ses recherches sur les Ouïghours ne plaisent pas au gouvernement chinois. En France, une partie de la presse s’autocensure parce qu’il ne faudrait pas mordre la main du capitaine d’industrie qui y a investi. Et à Marseille désormais, d’obscurs fonctionnaires disent aux étudiants ce qu’ils ont le droit de dire ou de ne pas dire à une “personnalité” sous prétexte que celle-ci apporte “une aide conséquente” (sic) à l’université.
Ce serait effectivement tellement mieux si tout le monde pouvait arrêter de réfléchir et se contenter de croire sur parole ce que raconte la presse très formatée de ces Messieurs les milliardaires. Et saluer ceux-ci la tête basse sans rien dire d’autre que des banalités.
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Incroyable que toute la Chaîne hiérarchique couvre ou se défausse devant le courrier ORWELLIEN de ces deux serviles larbins qui portent le titre de “co directrices “.
Co directrices de la Ferme des Animaux ?
Bravo aux étudiant.es qui ont osé interpeller le ROI de Mar
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En fait, si je lis bien, il n’y aucune mesure disciplinaire contre les 2 étudiantes.
C’est surtout les 2 directrices qui écrivent ça, a posteriori, pour se protéger et protéger les thunes de la,fac…
Un jeu diplomatique plus qu’autre chose…
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Aucune mesure disciplinaire. Encore heureux.
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Mais des menaces de sanction si cela se reproduit, et la mise en place d’un filtrage a priori des étudiants.
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Où est l’agressivité dans l’intervention de l’étudiante sur la vidéo ? Comment aurait-elle été reformulée si avait déjà été mis en place l’accompagnement privilégié des étudiants prévu pour les conférences à venir ?
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Bravo aux étudiant.es qui ont osé interpeller le ROI de Marseille, ami proche du ROI MACRON.
Il re investit dans la presse les incroyables bénéfices qu’il a volé pendant le COVID en faisant exploser le prix du fret, faisant monter l’inflation
aux dépend des citoyens.
Pour mémoire c’est 23 Milliards d’euros taxes au taux ridicule de 2.5 % d’impôt.
Merci à MARSACTU.
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Magnifique la façon dont les deux co-diretrices sont lâchées par le doyen et le président d’AMU.
Amu ton univers impitoyable…..
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Lâchées par le Doyen seulement, le Président semble la valider.
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Effectivement, énorme courage managérial. Je t’envoie au casse-pipe, et si quelqu’un demande des comptes je ne suis plus là !
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Magnifique la façon dont les deux directrices sont lâchées par le doyen et le président d’AMU.
Amu ton univers impitoyable…..
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Voila comment commence la pensée unique ! En muselant nos jeunes !
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Tout mon soutien à ces étudiantes et à leur promotion : elles sont dans la tempête !
Celle de la vidéo a cru pouvoir faire du vrai journalisme de conférence de presse, à savoir formuler des questions informées, avec citations sourcées, pour interpeler l’un de nos concitoyens sur une éventuelle concentration des pouvoirs qui pourrait nuire à l’intérêt général. Elle le fait si bien que son interlocuteur est visiblement touché par la question. Ce qu’il y a de lamentable est que ce concitoyen n’a visiblement pas d’autre savoir-faire que de rabaisser la journaliste en acte à son statut de jeune influençable.
Tout le dispositif indiquait que la situation d’ échanges était réelle – mais il n’était visiblement pas prévu qu’une étudiante fasse la vraie journaliste. Et c’est elle, et avec elle, ce sont les étudiants, qui vont payer le prix de la
mascarade, maintenant qu’ils se font lâcher par celles et ceux qui avaient monté le décorum et voulaient ainsi se faire valoir.
Le fracas ici c’est le bruit de la confiance qui s’effondre dans le cœur de ces étudiantes qui avaient cru pouvoir faire ce à quoi elles sont formées – et par là même d’avoir le courage de s’ émanciper des formes trop prégnantes de l’autorité. Et l’Université, au lieu d’en être fière, punit cela comme une impertinence. Le fracas ici c’est le lâchage d’un cadre éducatif et émancipateur au service d’un intérêt particulier.
Ces étudiantes sont dans la tempête et nous avec.
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Pour info, sachez qu’il n’y a pas que qqs étudiants qui vont dans le sens de ces questions… Une partie du monde universitaire s’indigne aussi de certaines pratiques de la direction actuelle de l’université, en particulier des liens forts avec certaines grandes entreprises, locales ou non (liens qui peuvent devenir problèmatiques dans certaines circonstances, comme cet exemple le montre, mais ce n’est pas le seul)
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L’université suit la trace des écoles d’ingénieurs, où les liens avec de grandes entreprises sont un grand classique – jugé problématique par certains étudiants quand il oriente le contenu de la recherche ou de l’enseignement : https://www.lemonde.fr/campus/article/2023/11/29/a-polytechnique-aux-mines-de-paris-ou-a-agroparistech-les-liaisons-dangereuses-avec-les-grandes-entreprises-denoncees-par-des-etudiants-militants_6202902_4401467.html
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La réponse de Saadé ne fait que souligner la pertinence de la question qui lui est posée : être soumis en permanence à l’influence manipulatrice de médias vendus à des intérêts économiques n’est pas acceptable, combattons cela de toutes nos forces. Gros soutien aux jeunes qui ont le sens de l’analyse et de la mesure dans leur interventions vous nous redonnez espoir!
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En clair, si j’ai bien lu votre article, la liberté d’opinion, inscrite dans l’ensemble des droits humains, dont la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen dans le préambule de la Constitution du 4 octobre 1958 (la nôtre) est devenue un quasi délit.
Déjà vous remarquiez dans un article hier que La Marseillaise qui imprime son journal dans les locaux de Saadé n’avait pas mentionné l’interdiction de distribution de colis “bloquée” par la présence de Macron.
Je sais, depuis longtemps, que la monarchie républicaine française censure à tout-va ce qui lui déplait qu’elle soit concernée ou qu’il s’agisse de ses amis. Ce que le Canard Enchainé dans les années 1970, mais qui a depuis tourné à l’aigre, appelait la République des copains et des coquins. Imaginer une seule seconde que les propos que les chansonniers du “Grenier de Montmartre” en tiennent de similaires aujourd’hui en diffusion dans un média publie serait un fantasme car ils seraient toius interdits d’audience et peut-être “en cabane”. Quelle indigence intellectuelle!
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censure oligarchique. Les ultrariches tout puissant, bonjour la France de Macron. Pathétique et dangereux
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Manquer de respect à not’ bon mait’ qui nous nourrit (en partie) à ce point ? Impardonnable ! l’échine de ces demoiselles ne s’est pas assez courbée…
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le sujet, à la base :
dans le cadre des Rencontres AMU. Décrites par l’université comme un moyen de “rassembler les forces vives du territoire” pour “éclairer les grands enjeux contemporains”, elles ont, entre autres, vu se succéder Pierre Loaëc, chef de la représentation de la Commission européenne à Marseille, et Bernard Cazeneuve, ancien Premier ministre.
alors je m’interroge que fichait là bernard cazeneuve ? et à quoi servait la présence et les discours de saade ???
à part offrir des tribunes, à un chef d’entreprise pétillant d’arrogance et largement soutenu par macron, et un vieux ringard qui a été ministre il y a un moment…?
alors je partage ce qui a déjà été écrit généralement, c’est horrifiant de constater l’emprise d’un pourvoyeur de fonds à l’université publique. et c’est d’autant plus consternant que deux cadres administratifs de ce niveau se permettent cette initiative a priori isolée.
qui sont ces gens qui pensent former par l’université des individus formatés et pourquoi pas décérébrés ?
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Incroyable, je ne savais pas que l’AMU était devenu un service privé à but lucratif!
et j’adore aussi ” notamment alimentaire, au travers de la fondation qu’il finance et en termes de financement de la construction et d’aménagement de logements universitaires.”” car quand on sait que grâce à Mr Saadé qui a privatisé son entrepôt solidaire pour faire la place à son ami Macron et que du coup les personnes en difficultés sur toutes les bouches du rhône n’auront pas leurs colis alimentaires, ce monde est fantastique!
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Je vais me faire l’avocat du diable, mais je pense que c’est surtout le titre de l’article qui nous fait réagir.
Si Marsactu avait titré: “Les directrices de la licence de Droit furieuses que leurs L2 aient chahuté R. Saadé devant le Doyen et le Président d’AMU”, il n’y aurait pas de quoi en faire un plat.
Après, je ne suis pas naïf et j’imagine bien que les étudiants étaient invités avant tout pour servir d’alibi à ces “rencontres”. Ils se sont un peu rebellés, tant mieux.
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Personnellement, le titre m’a seulement fait me demander ce que les étudiants avaient bien pu poser comme questions justifiant de se faire “recadrer”. Quand on creuse le détail en lisant l’article, la réponse est : rien, ces questions posées sont tout à fait légitimes. Les autres commentaires s’émeuvent bien du contenu du courriel, qui est complètement délirant, et non du titre de l’article.
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Et “chahuter” est un verbe incorrect pour désigner ce qu’il s’est passé.
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Une bonne partie des commentaires tiennent pour acquis que c’est AMU qui a recadré les étudiants alors que le courrier en question émane des 2 responsables de la formation concernée (donc probablement des enseignantes qui côtoient les élèves plusieurs heures par semaine) et non de la présidence de l’Université ou du doyen de la fac de droit.
Cela donne quand même une portée bien moindre à ce courrier (et je dirais même que ça autorise une lecture un peu différente quand on connaît les rapports entre enseignants et étudiants de premier cycle, qui ne sont souvent pas très différent du secondaire.)
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que des jeunes ne soient pas aussi carpettes que leurs ainés donne un peu d’espoir
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Il fallait poser les questions ; c’était l’objet de cet échange. Mais je me dis qu’à vouloir de l’information gratuite tout le temps, on en arrive à cette concentration. Ils prennent une place laissée vide par nous tous qui n’achetons plus de journaux chaque jour, qui consommons les gros titres sur les réseaux sociaux., sans rien payer, ….. Une information plurielle, libre coûte très cher à produire. Reprendre la main sur l’information passe aussi par mettre la main au porte-monnaie. Mais n’avons pas laissé passer notre chance ?
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A ce sujet, les bibliothèques de Marseille viennent d’abandonner leur abonnement à Europresse, décision effective au 1er janvier d’après cette page https://www.bmvr.marseille.fr/en-ligne . Donc un soutien financier en moins pour la presse, car je doute que les personnes qui passaient par ce service pour lire la presse vont prendre des abonnements à chaque titre de presse individuel.
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Les questions sont directes mais correctes Saadé répond sans agacement apparent, de maniere plutôt posée. On peut aimer ou pas sa réponse mais il y a échange. Voilà tout l interét de l exercice … oû est le probléme alors ? La trouille des directrices et de l université voilà le probléme qui en dit long sur le courage et l indépendance de ces personnes … le pire est que ce sont des gens qui pretendent former les ” elites” de demain. Nous sommes mal barrés !
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Marrant de voir que c’est les enseignants qui semblent les plus offusqués par la hardiesse des questions estudiantines, alors que M. Saadé les recevait apparemment avec zénitude.
Autocensure injectée jusqu’au fond des veines ? ça serait pas eux, les enseignants, qui auraient une “ligne éditoriale” greffée dans le cerveau ?! (comme dit M. Saadé, assez justement je trouve).
A mon avis, la bonne réponse de la part du corps enseignant, ça aurait été le mode débrief pédagogique. Ce qu’ils prétendent faire. Mais à lire leur courrier, ça va bien au delà du débrief, et de la pédagogie : du remontage de bretelles, et du prêchi-prêcha sur l’ordre établi.
ça use, le contact avec la jeunesse ? je suis sûr qu’en leur temps ils avaient plus de vigueur intellectuelle, ces Messieurs-Dames les professeurs. A moins que ce ne soit la recherche permanente de budgets qui use …
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