Les élections professionnelles à la Ville et à la métropole rejouent le tous contre FO
Jusqu'au 8 décembre, les fonctionnaires de la métropole et de la Ville de Marseille vont choisir leurs élus au sein des instances représentatives. La place de Force ouvrière, premier syndicat, mais plus majoritaire, est vigoureusement contestée dans les deux collectivités.
Une manifestation du syndicat Force ouvrière en novembre 2022. (Photo : Violette Artaud)
Une campagne électorale à bas bruit. Presque invisible. Si ce n'est ces affiches de la Mutuelle Marseille Métropole auxquelles Patrick Rué, le secrétaire général du syndicat Force ouvrière (FO) à la Ville comme à la métropole, prête son visage et qui ont refleuri opportunément ces derniers jours sur certains murs de Marseille.
Ce jeudi et jusqu'au 8 décembre, les agents municipaux sont appelés à voter pour leur représentants, y compris par voie électronique. À la métropole, les agents ne voteront que le 8 décembre, avec le bulletin papier habituel. Ce scrutin a beau se dérouler dans un silence relatif, ses enjeux pour les personnels, mais aussi ses enjeux politiques n'en sont pas moins fondamentaux pour les deux collectivités.
Les situations au sein des deux machines ne sont pas similaires, mais unies par une spécificité locale : une même organisation syndicale - FO territoriaux Marseille métropole - y siège en tête, avec majorité relative depuis 2018. Même si, au sein des instances municipales, elle a conservé jusqu'ici une majorité en termes de sièges.
"C'est une vraie rareté, ça n'existe pas ailleurs. Mais nous avons tous face à nous ce même syndicat dinosaure", pique Pascale Longhi, secrétaire générale de la CFE-CGC, alliée à la CFTC, à la Ville de Marseille. Et c'est peu dire qu'ils sont nombreux à vouloir la peau tannée du tyrannosaure.
La cogestion, cet arapède
À la Ville comme à la métropole, plusieurs portes-paroles syndicaux voient dans ce rendez-vous électoral l'occasion de rompre "avec le système de la cogestion" accroché comme un arapède à son rocher . . .
Il ne s’agit pas d’un texte encadrant le droit de grève mais limitant le droit de grève.
Le droit de grève était déjà encadré avant le vote de ce texte contrairement à ce que voudrait faire croire la majorité municipale aux habitants et aux journalistes crédules.
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» je voudrais mourir sur scène, devant les projecteurs »
rarissime et déconcertant un vieil ingénieur retraité à la tête d’un syndicat d’agents actifs !!!
ça reste à vérifier, mais j’ai entendu dire qu’il y avait beaucoup d’abstentions pour ces élections. si c’est vrai, c’est dommage.
a moins que, ne pas voter, c’est quelque part, voter fo. et ça évite aux agents d’avoir des problèmes de conscience et d’attendre : « t’inquiète, je t’arrange » à l’occasion !
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Ce vote va être rigolo,nous allons avoir le thermomètre » pour de vrai » des zemployés municipaux. Pourris ou pas pourris dans le reconduction ou non de FO ,sachant que vu de l’extérieur les deux autres syndicats ne sont pas plus pires mais n’engendrent pas un enthousiasme délirant.
En revanche, les zélus marseillais avec cette histoire de loto sont de véritables paillassons sur lesquels s’essuie les pieds de l’ingénierie Bonux.
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Est-ce que cette publicité de la mutuelle des municipaux avec le visage de Rué n’est pas un abus de bien social tout comme la revue de cette même mutuelle arrivée opportunément dans la boîte aux lettres des mutualistes 2 jours avant le début des élections professionnelles
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Tout au plus une fâcheuse coïncidence ( ou un conflit d’interêt, je crois que c’est à peu près la même chose). En revanche, découvrir le bobine de Rué au fond de sa boîte aux lettres, c’est de l’atteinte au moral de la nation.
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