Arrêtés devant Eurolinks, des militants pro-palestiniens contestent la procédure judiciaire
Ce lundi 1er décembre, une première personne interpellée lors de la manifestation du 2 octobre devant l'entreprise d'armement Eurolinks a refusé de se présenter à la justice pour reconnaître l'infraction dont elle est accusée. En soutien, de nombreuses personnes dans la même situation se sont rassemblées devant le tribunal judiciaire de Marseille.
Des personnes interpellées en octobre après une manifestation devant Eurolinks, accompagnées de leurs avocats. (Photo : Z.C.)
Commentaires
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répression aux relents racistes. On n’empêche pas les gens de défendre le sort de l’Ukraine…
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Par ailleurs, les procédés utilisés par la police française, réputée être l’une des plus brutales et des plus meurtrières d’Europe, laissent pantois : “nasser” une manifestation, puis procéder à une sommation pour exiger de ses participants qu’ils se dispersent, c’est de la bêtise ou du sadisme ?
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Ces personnes etaient dans un rassemblement de protestation, et n’ont commis aucune infraction. Merci pour cet article qui nous explique que nous sommes tous susceptibles de subir ce type de répression. Pour un simple rassemblement politique.
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