Le dessin sans fin et sans repentir d'Hervé André

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le 5 Nov 2013
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Le dessin sans fin et sans repentir d'Hervé André
Le dessin sans fin et sans repentir d'Hervé André

Le dessin sans fin et sans repentir d'Hervé André

Au départ il y a un rêve, celui d'Hervé André, puis "six mois de décantation" avant de poser le premier trait d'encre, en mars 2013. Un jour, "on est juste assez mûr pour se lancer" décrit-il. Son rêve est celui d'une matière organique, d'une croissance biomorphique, de champignons, mais aussi celui de cellules en développement, "avant la détermination sexuelle". "Finalement, c'est un rêve de régression", détaille l'artiste face à sa fresque de près de neuf mètres de long déroulée à même le sol de l'Urban Gallery.

Une page blanche, de l'encre de Chine, une plume et quarante-quatre jours de travail, le temps d'une traversée du désert empreinte de fertilité créative, voilà l'origine du dessin d'Hervé André. "Finalement, c'est une production du geste", conclut . . .

Élodie Crézé
Journaliste

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