Pourquoi la fenêtre de la Pop up house s'est refermée
L'artiste Gilles Desplanques rêvait de "repousser les limites de l'architecture", rien de moins. Il avait imaginé la construction d'une "Pop up house", une cabane sur la façade d’un bâtiment, en dépliant et repliant une partie de cette façade, technique inspirée du kirigami - qui ajoute l'art du découpage à celui du pliage (origami). Deux ans plus tôt, dans le cadre des ateliers de l’Euroméditerranée de Marseille-Provence 2013, l'artiste entre en résidence au sein du club de l'immobilier Marseille-Provence. Le bâtiment choisi, longtemps resté secret, est celui d'Orange, au coin de la place de la Joliette, présentant une façade en briques rouge.
Las, le projet est finalement annulé et disparaît sans bruit de la programmation de l'année capitale comme un spam bloqué dans la galaxie internet. L'artiste Gilles Desplanques, littéralement dégoûté évoque un "immense gâchis": "La chute est d'autant plus rude que tout se passait très bien au début. Tous les partenaires semblaient partants pour que le projet se réalise. On avait réussi à obtenir les autorisations nécessaires, ce qui n'était pas simple. Au départ, il y avait un problème de . . .
Espérons que le projet ne soit pas oublié et qu’il soit finalement réalisé plus tard sur Marseille !
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Mon pseudo c’est PourVoir et non pas Pourvoir …
Ben c’est désastre. Pour une fois qu’un immeuble banal allait sortir de sa gangue !
Je ne connais plus le n° de la loi inique qui vise à détruire les habitats atypiques (et leurs habitants par incidence). Peut-être qu’en l’occurrence la maison pop up aurait créé un précédent contraire (et heureux) ? Va savoir …
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