Benjamin Stora : "Le grand perdant, c'est Camus"
"Le grand perdant de cette histoire, c'est Camus." C'est ainsi que l'historien Benjamin Stora, grand spécialiste de l'Algérie, est revenu sur les ratés de l'exposition Camus et sur son éviction - toujours inexpliquée - au rôle de commissaire d'exposition, après quatre années de travail. Benjamin Stora a fait part de son scepticisme face à l'annonce de la mairie aixoise de réaliser envers et contre tout, à trois mois du lancement de l'année capitale culturelle, une exposition : "le risque est qu'elle soit essentiellement une exposition municipale, alors que l'objectif de départ était de faire en sorte que le personnage de Camus soit une figure passerelle entre les deux rives de la Méditerrané . . .
Pour être exact, la conférence portait sur les travailleurs algériens depuis 1912 jusqu’en 1962 (donc bien avant la Guerre).
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