Kabbalah, "le pari d'écrire en yiddish"
Avec ces quinze instruments (mandole, guitare, percussions, saxophone, flûte...), le quintet Kabbalah mêle musique klezmer et musiques actuelles. Uli Wolters, entre autres saxophoniste et auteur et Stéphane Galeski, guitariste, ont accepté de venir dans notre studio, non sans rappeler l'absence de leurs camarades Anna Startseva, Gérard Gatto et Patrick Ferne.
"Nous avons fait le pari d'écrire en yiddish, une langue qui ne se parle plus, mais sur des sujets du XXIe siècle", présente Uli Wolters. Et malgré quelques paroles en russe et en anglais, mais aussi des influences musicales afro-américaines, rap, hip hop, spoken word et une revendication dadaïste, "ça reste cohérent, même si on a mis un certain temps à trouver notre style", poursuit le saxophoniste d'origine allemande.
Autre spécificité du groupe, qui confesse s'adonner à la politique au second degré, "écrire sous forme de fables et de . . .
olala la prise de son ….
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