Antigone, "Résister, c'est se tenir debout"
"C'est une tragédie, alors on meurt à la fin, c'est comme ça les tragédies..." Sur la scène, entre les colonnes du majestueux théâtre des Bernardines, le clown espiègle Séraphin et deux anges gardiens musiciens (Lucie Botiveau et Hadrien Trigance) entament la distribution des rôles. Doucement, le glissement s'opère, le personnage tragique d'Antigone prend vie, sous les traits improbables et déroutants d'un clown au nez rouge.
La compagnie Philippe Car de l'Agence des voyages imaginaires s'est inspirée de la pièce Antigone de Jean Anouilh."Nous avons rajouté des choses, interverti d'autres, puisé au besoin dans le grand sac de cette tragédie brûlante d'actualité, depuis Sophocle jusqu'à aujourd'hui." Car c'est un fait, le mythe d'Antigone, fille de Jocaste et d'Oedipe . . .
Commentaires
0 commentaire(s)
Rejoignez-la communauté Marsactu pour, vous aussi, contribuer au débat local. Découvrez nos offres
ou connectez-vous si vous êtes déjà abonné⋅e.