Entre deux tournées européennes, l’orchestre symphonique des 100 Violons tziganes de Budapest se représentera mercredi soir au Silo. Une affiche laissant présager un grand spectacle. L’histoire de l’orchestre commence singulièrement, lors de la cérémonie d’adieu d’un grand soliste, le chef tzigane Sandor Jaroka dit « Primas », en signe de reconnaissance de son talent. La fin de sa vie est le prélude d’une longue aventure, lorsque, sous une petite pluie fine et glaciale, quelques milliers de musiciens se mettent à jouer une sérénade mélancolique. L’acte de naissance de l’orchestre des 100 Violons tziganes est signé, voilà plus de vingt-six ans, autour d’une tombe. Après avoir été dirigé par l’un des maîtres incontestés de la musique manouche, Laslzo Berki, ...
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