Roms du Panier : le sursis du jeudi ?
Ils sont expulsables depuis le 18 octobre mais, jusqu’à jeudi au moins, ils peuvent dormir tranquilles. La préfecture a suspendu le recours aux forces de l’ordre. Une mesure prise en attendant que la justice statue sur la validité de l’avis d’expulsion qui plane sur les cinq familles qui squattent le 8 rue Baussenque au Panier.
Un logement insalubre
Jeudi en effet, les familles plaideront que la décision de justice a été attribuée à la demande d’un organisme, Marseille Aménagement, qui n’était pas le propriétaire des lieux. « A l’époque, l’immeuble appartenait à la ville de Marseille », appuie Marie-Hélène Bastianelli, animatrice du comité de soutien. Un argument repris à demi-mot par le secrétaire général adjoint de la préfecture. « Nous ne sommes pas là pour rendre la justice mais nous sommes soucieux du droit », rappelle Christophe Reynaud.
Comble de l’histoire, le logement . . .
Commentaires
0 commentaire
ou connectez-vous si vous êtes déjà abonné⋅e.