Le projet de data center aux Pennes-Mirabeau électrise habitants et services de l’État
Alors qu’une enquête publique est en cours, le projet de data center prévu dans la zone des Sybilles aux Pennes-Mirabeau suscite une forte opposition. Les riverains dénoncent un chantier énergivore et polluant, tandis que les services de l’État pointent plusieurs failles dans le dossier.
Image d'architecte du projet de data center dans la zone d'activité des Sybilles, aux Pennes-Mirabeau. (Atelier Patrick Richet)
Ils bourgeonnent un peu partout autour de Marseille, mais rarement pour le plaisir des riverains. Ce ne sont pas les habitants des Pennes-Mirabeau qui diront le contraire, puisqu'ils sont nombreux à protester contre l'installation d'un data center dans la zone d'activité des Sybilles, entre Les Pennes-Mirabeau et Saint-Victoret. Filiale du groupe japonais KDDI, la société Telehouse y a acquis un terrain de six hectares pour bâtir "Cézanne" : un data center composé de plusieurs bâtiments techniques, de 36 groupes électrogènes et d'un vaste parking de plus de 300 places. "C'est une gigantesque installation qui arrive dans notre paysage, sans que rien soit prévu pour que son insertion se fasse en harmonisation avec le site", condamne Jean Reynaud, président de l'association Bien vivre aux Pennes-Mirabeau.
Un data center abrite des milliers de serveurs informatiques, où sont stockées et traitées des données numériques (sites web, applications, vidéos, mails...). Pour fonctionner en continu, ces machines consomment une grosse quantité d'électricité et doivent être refroidies en permanence. En cas de panne, elles s'appuient aussi sur des groupes électrogènes au fioul. L'activité est, de fait, jugée trop polluante, énergivore et antiécologique.
En supplément à l'autoroute et l'aéroport
Concernant la future installation aux Pennes-Mirabeau, Jean Reynaud évoque principalement les problèmes liés à la gestion de cet "îlot de chaleur" issu des machines : "Rien n'est prévu pour utiliser cette chaleur, elle sera rejetée dans l'atmosphère." Pourtant, dans . . .
Qui s’est indigné quand on a transformé, à l époque, la zone agricole des sybilles en zone (soi disant ) artisanale ? Personne ! Maintenant on en paye le prix !
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Et oui Mr Jean Reynaud.peut on faire confiance à un maire qui était, socialiste puis marcheur et maintenant divers centre c’est à dire ni du centre , ni du centre gauche, ni du centre droit peut être du centre mou
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Ça tombe bien il faut 4ha pour créer une aire » de grand passage » : il »y a plus qu’à s’arranger.
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