À l’Estaque, la dépollution de la friche Recylex va redémarrer après deux ans d’arrêt
Plus de quinze ans après la fermeture de l’usine Metaleurop de l’Estaque, la dépollution de cette friche de 15 hectares va-t-elle enfin arriver au bout ? Le PDG de Recylex, nouveau nom de la société, annonce dans les colonnes de La Marseillaise la reprise du chantier, après deux ans d’arrêt. « Si on relance de manière efficace, on peut ne pas
avoir besoin de demander un report de l’échéance du 31 décembre 2018. Ce qui nous bloque c’est le cash », reconnaît-il. Et l’absence de perspective de valorisation immobilière des terrains n’a pas incité Recylex à se précipiter.
11 millions d’euros ont déjà été dépensés et le même montant sera nécessaire pour excaver 100 000 m³ supplémentaires de sols pollués, qui seront stockés dans une alvéole construite dans le vallon du Soufre, à proximité immédiate du site. Par ailleurs, Recylex doit aussi s’occuper des jardins de 70 riverains, impactés par l’activité du site.
En parallèle, Retia, filiale de Total, a terminé son propre chantier sur 39 hectares en 2013. Dans ce secteur de l’Estaque qui fait l’objet de réflexions de la part de la municipalité (lire notre article), l’avenir du site, en surplomb du port de la Lave et des plages de Corbières, est encore incertain.
Source : La Marseillaise
Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
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Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)
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