Audrey Garino, élue présidente du bailleur social Provence Marseille Logement
Audrey Garino et Jean-Bernard Dambier sur la terrasse du siège de PML. (Photo B.G.)
C’est la seconde vague, conséquence logique de la victoire du Printemps marseillais à Marseille. Les élus de la coalition de gauche conquièrent des postes, dans le cadre de l’accord de gouvernance avec le président (LR) de la métropole, Nicolas Isnard. L’adjointe au logement (PCF) Audrey Garino est donc devenue, ce mercredi 13 mai au matin, la nouvelle présidente du bailleur social Provence Marseille Logement, ex-Habitat Marseille Provence.
L’ancienne présidente, la LR Solange Biaggi, ne pouvait pas se maintenir à son poste, faute de nouveau mandat. « J’ai conscience qu’il s’agit d’une grande responsabilité, avec la gestion de 15 000 logements habités par 35 000 locataires, a-t-elle expliqué quelques minutes après son élection. Il est trop tôt pour une feuille de route. Mes priorités d’action seront de loger les publics les plus fragiles et de mener à bien le droit au logement, encore peu effectif dans notre département. »
Parmi les chantiers à venir, la réalisation de 2000 logements neufs en dix ans et la réhabilitation de 4000 logements. Après avoir failli rater le rendez-vous de l’Anru II, avec le chantier de la cité Frais-Vallon, le bailleur social devra présenter des dossiers pour le troisième acte de la rénovation urbaine, annoncée par le Premier ministre, Sébastien Lecornu, à Marseille. « Parmi les cités sur lesquelles nous avons d’ores et déjà travaillé, il y a Frais-Vallon, encore, les Oliviers A et la Marine bleue« , a complété le directeur général Jean-Bernard Dambier.
Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
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Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)
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