Au départ il y a un rêve, celui d'Hervé André, puis "six mois de décantation" avant de poser le premier trait d'encre, en mars 2013. Un jour, "on est juste assez mûr pour se lancer" décrit-il. Son rêve est celui d'une matière organique, d'une croissance biomorphique, de champignons, mais aussi celui de cellules en développement, "avant la détermination sexuelle". "Finalement, c'est un rêve de régression", détaille l'artiste face à sa fresque de près de neuf mètres de long déroulée à même le sol de l'Urban Gallery. Une page blanche, de l'encre de Chine, une plume et quarante-quatre ...
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