Guéant (encore) à la défense de son bilan sécuritaire à Marseille
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Quel sketch ! Venir défendre son bilan sécuritaire à Marseille c’est juste cynique. Je me demande qui peut bien être dupe de la manœuvre….
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la réunion à la mairie des 4-5 avec les assos et CIQ inféodés à bruno gilles et muso depuis toujours, je me marre un peu ! c’est marrant comme en réunion publique sans ministre, ils chantent une autre chanson… moins euphorique sur la sécurité à marseille. quant aux énièmes attaques contre les roms: moi j’attends une loi qui interdirait à toutes ces “bonnes gens” d’exprimer leurs puantes opinions. un délit de connerie autrement dit. à marseille pour le coup y aurait vraiment moyen de faire du chiffre.
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Comme vient de le dire l’excellent journaliste marseillais OLIVIER MAZEROLLE sur BFM TV , prendre en considération les propos de M.CORDIER qui n’est en réalité qu’une servile affidée du tandem GAUDIN MUSELIER c’est se moquer du peuple marseillais.
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De déclarations racistes en déférence face à la mairie, il serait temps qu’on pose la question de la représentativité des CIQ quand même…
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C’est quand même inouï de constater que depuis plus d’un siècle, on avance toujours les mêmes arguments à l’encontre de populations nouvellement arrivées à Marseille : leur dangerosité, leur manque d’hygiène, leurs mœurs inadaptées, leur refus de s’intégrer.
En 1904, un commissaire de police estime ainsi que 70 % des crimes et des délits commis à Marseille sont imputables aux étrangers. Il complète son analyse par les propos suivants : « sur 90 000 Italiens résidant ici, il n’y en a guère plus de 10 000 qui soient recommandables ». Sentiment partagé semble-t-il par les plus hauts représentants de l’Etat dans le département. En 1911, dans un rapport adressé au ministre de l’Intérieur, le préfet des Bouches-du-Rhône affirme à son tour que « l’Italie envoie à Marseille une bonne partie de ses malfaiteurs »
(sources “Le Temps des Italiens” Dossier pédagogique Archives départementales des Bouches-du-Rhône)
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