Aux abords de Marseille, le Far West des terres agricoles
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Un article fort bien écrit et documenté. Edifiant aussi..
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J’ai été happé par votre récit plongeant dans un « Cent ans de solitude » (GG Marquez) proprement marseillais. On en trouverait un autre, différemment peuplé, dans le nord des Bouches-du-Rhône, dont la capitale agricole était Salon-de-Provence, avant rabattement sur St-Rémy-de-Provence, appréciée des touristes et des acheteurs de résidence britanniques.
La situation de western que vous décrivez concerne aussi bien Gignac que Châteauneuf-les-Martigues. Le PS y est implanté depuis l’Antiquité pourrait-on plaisanter. Tandis que certains ont essayé de lutter contre la colonisation de l’espace, d’autres ont pu laisser faire le contraire. Même la commune de Châteauneuf a été gagnée de façon bizarre par MPM.
Mais la déprise agricole est bien là, qu’il s’agisse de l’agriculture d’expédition du nord des Bouches-du-Rhône, ou du maraîchage périurbain en disparition dans le secteur que vous avez analysé.
On entend un discours assez paradoxal en faveur de l’installation de jeunes agriculteurs, alors qu’on est en situation de mévente ou de surproduction. Mais une ville comme Marseille n’est alimentée par sa ceinture maraîchère que pour 2 à 5% (selon les sources, mais à vrai dire on ne sait pas vraiment) de sa consommation de produits agricoles. Malgré des indices intéressants, puisqu’à Septèmes on cultive des chayottes de l’on retrouve sur le marché de la Plaine à Marseille pour la clientèle des expatriés réunionnais. Si dans le cadre de la mondialisation, l’agriculture d’expédition est dans une situation difficile face à la concurrence, la ceinture maraîchère marseillaise pourrait écouler à Marseille une bien plus grande part de sa production. On en a parlé dans d’autres articles de Marsactu.
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Nombreuses sont les communes qui connaissent ces types d’infractions au code de l’urbanisme, de l’environnement, de la santé et bien d’autres codes encore, celles qui mènent les institutions devant des situations contentieuses et sociétales inextricables. Evidemment c’est une résultante des effets insidieux des lois de décentralisation, qui ont donné des pouvoirs exorbitants aux maires de petites communes — l’application des droits des sols, exige des compétences juridiques et des outils technico-administratifs — alors qu’ils n’ont jamais eu les moyens et parfois la volonté pour les exercer avec efficacité. Aussi, on a pu constater sur tout le territoire national, par endroit en mesurer les énormes dégâts tant humains que matériels générer par ce laisser- aller en gestion des règles d’urbanisme. —La Faute- sur- mer, La Londe- les- Maures ,la liste est malheureusement très longue—…. Les services de l’Etat qui s’étaient retirés sur la pointe des pieds sur les missions d’aménagement du territoire communautaire sont aujourd’hui contraints de reprendre la main pour faire reculer les charges intempestives des ces installations nées du non droit.
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Cette politique de clientélisme foncier est parfaitement (officiellement dénoncé par ces deux maires) en lien avec le refus du transfert de la compétence foncier au profit de la métropole.
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Article à lire avec, en arrière-plan, cette interview de Marsactu : http://www.marsactu.fr/archi-et-urbanisme/il-est-temps-darreter-cet-etalement-urbain-mortifere-36691.html
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Excellent article bien documenté , mieux que Médiapart. Nous sommes au coeur du sujet de la Métropole : LE PILOTAGE du FONCIER !. Cela ouvre d’autres fenêtres : quand on connait les objectifs du gouvernement et le fonctionnement au quotidien de ces dossiers, un simple question se pose : A QUI PROFITERA “LE CRIME” de la NOUVELLE METROPOLE ? “.
Le débat est ouvert.
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