Dans les secteurs, une difficile fin de campagne de LFI à l’ombre du duel Allisio-Payan
Malgré le retrait de Sébastien Delogu, la campagne du second tour continue pour les Insoumis dans quatre secteurs. Avec la difficulté d'être à l'ombre des enjeux de l'élection à la mairie centrale. Dans le 2/3, Alladine Abdallah Salim espère faire un coup au second tour après être arrivé deuxième, au premier tour, derrière Anthony Krehmeier, le maire sortant.
Dans les secteurs, une difficile fin de campagne de LFI à l’ombre du duel Allisio-Payan
"Soutenir une liste LFI face à Payan, c'est très délicat." Vincent fait partie de la dizaine de militants et candidats du deuxième secteur (deuxième et troisième arrondissements) de la liste "Marseille fière et populaire" venus distribuer des tracts, ce mercredi 18 mars en fin d'après-midi, à la sortie du métro National, dans le quartier Saint-Mauront (3e arrondissement). Militant de Vaï, le collectif écolo qui a rejoint Sébastien Delogu et LFI pour ces élections municipales, le quinquagénaire résume le dilemme du second tour pour les Insoumis à Marseille : faire campagne pour leurs candidats dans les quatre secteurs dans lesquels ils se sont maintenus (1/7, 2/3, 4/5, 15/16) tout en étant à l'ombre de celle pour la mairie centrale. Une élection de laquelle le député des quartiers Nord s'est finalement retiré face au risque d'une victoire du RN.
"Les gens croient que . . .
Dans un autre article, l’équipe du RN F.Allisio dit « On espère que le report des votes de Martine Vassal vers nous sera plus fort que celui de Sébastien Delogu vers Benoît Payan.”
Les trolls d’extrême droite attisent le ressentiment envers Payan, l’extrême droite a intérêt à ce que des électeurs LFI ne votent pas pour Payan. L’extrême droite locale, mais surtout la nationale : ils veulent Marseille comme un trophée. Entretenir à gauche une haine contre Payan leur rend service.
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