Salle de shoot : « le lieu a été retoqué, mais pas le projet », assure Michèle Rubirola

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le 13 Mar 2024
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Conférence de presse d'Europe écologie - Les verts sur la halte soins addictions à Marseille, le 13 mars 2024. Photo : Yasmine Sellami
Conférence de presse d'Europe écologie - Les verts sur la halte soins addictions à Marseille, le 13 mars 2024. Photo : Yasmine Sellami

Conférence de presse d'Europe écologie - Les verts sur la halte soins addictions à Marseille, le 13 mars 2024. Photo : Yasmine Sellami

« Il y a eu une instrumentalisation politique d’un sujet de santé publique et sociale, sur le dos des personnes les plus vulnérables », a regretté Michèle Rubirola, lors d’une conférence de presse organisée ce mercredi 13 mars par Europe écologie – Les verts  (EELV) sur la halte soins addictions. Aux côtés de Sébastien Barles (EELV), la première adjointe à la mairie de Marseille appelle au « courage et à l’honnêteté politique », pour que cette promesse de campagne du Printemps marseillais puisse voir le jour. Pour rappel, la salle devait être installée au 110, boulevard de la Libération (4e), avant un véto des services de l’État. Mais l’élue n’abandonne pas : « Le lieu a été retoqué, mais pas le projet. Avec les travaux, du foncier va être libéré aux abords de la gare Saint-Charles, utilisons-le ». 

Michèle Rubirola et Sébastien Barles demandent à l’État de négocier avec la SNCF pour que la salle de shoot puisse être installée près de la gare. « C’est un lieu situé à proximité des usagers de drogue. », arguent-ils. « S’il y avait un hôpital central à Marseille, on l’aurait mise là-bas. Il faut que ce soit proche des lieux de consommation de drogue, ajoute la première adjointe. Il y a des locaux libres à Sainte-Marguerite, mais c’est trop loin. Pour y aller, il faudrait un tramway qui fonctionne. Ce n’est pas encore le cas. » 

L’autorisation d’expérimentationest maintenue jusqu’en 2025. « Il faut qu’on ait un site qui puisse être utilisé dès cet automne », projette Sébastien Barles. « Qu’importe le choix du lieu, il posera toujours un problème, estime Michèle Rubirola. Mais une fois que le projet est en place, ça se passe bien ». L’élue cite notamment l’exemple de la Suisse, où une salle de shoot existe à proximité de la gare, et ne pose aucun problème. « Suivons nos engagements, redonnons confiance aux personnes qui ont voté pour nous », conclut-elle.

Yasmine Sellami

Commentaires

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  1. BRASILIA8 BRASILIA8

    Je croyais naïvement que moins de déchets ( objectif européen)+ tri ( payé dans les impôts locaux ) + recyclage ( conteneurs verts et jaunes ) = moins besoin d’un incinérateur or il va en falloir un plus gros ?

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